‹ Histoire des vierges: les peuples et les continents disparusChapitre 63 sur 63 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous venons de fouiller à nouveau et plus profondément encore dans ce mystérieux passé des antiques civilisations de rOrient. Nous conclurons par ces paroles du poëte indou Vina-Snali :

<t Depuis mille et mille milliers d^années les heures^ les jours et les nuits tombent sur la terre habitée par les hommes.

« Depuis mille et mille milliers d'années les fleuves roulent leurs eaux vers la mer, et la mer est le réservoir immense des eaux.

« Depuis mille et mille milliers d'années le soleil éclaire Pespace et donne la vie à tout ce qui existe sur ce globe.

a Depuis mille et mille milliers d'années l'homme tombe et se relève, meurt et renaît aussi promptement que les heures et les jours.

<K Les fleuves, la mer, le soleil sont inconscients de leur œuvre, mais l'homme se souvient de la route parcourue par ses ancêtres, il conserve le nom de son père.

c 11 ne revient pas plus eu arrière que la jeune fiancée qui se rend à la maison de son époux, il va tout droit croyant qu'il arrivera.

« Ou ? Il n'en sait rien, mais il marche toujours. »

Vina-Snati.

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