‹ Histoire des villes de la province de ConstantineChapitre 5 sur 15 · liv · texte numérisé non relu

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» bateaux et à chacun il y a sept hom-

• mes, l&squeis ont pour leur salaire, » vingt sols de la livre de Corail qu'ils » pochent; on leur fournit le bateau » équipé de tout, et, de plus, la nourri- » turé de bouche. Il est nécessaire pour » chaque bateau quinze quintaux de iil » et cables tous les ans, à trente livres » le quintal. La nourriture de bouche » est réglée, à trois cents pains, — une

• millerole vin, — vingt-cinq livres de » chair,— huilière pleine d'huile,— une

• livre de suif, — une bouteille vinaigre, » — dix livres sel, — vingt livres légu- » mes et ce, toutes les semaines, et un » baril sardines et trente livres fromage » par mois, à chacun des dits bateaux.

» La ration de bouche se donne tous

> les jours, tant aux Soldats qu'autres » qui résident dans la dite Place, quatre » pains pour chacun, — un pot de vin, » — une livre de chair, — une quarteron » defromage,de quatre en quatre,— des » légumes et huile : à toute la Maistran- » ce et Officiers^ on donne un demi pot

> de vin et une demi livre de chair, et, » les jours maigres, du poisson frais ou » salé, suivant les occasions.

» Somme totale de l'Etat, de tous les B salaires, tant du Bastion, La Galle » que Cap Rose, se monte à 33,140 li- » vres.

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» Les munitions qu'il faut au Bastion

tous les ans pour la nourriture de tous ceux qui y habitent, sont : deux cents charges de blë tous les mois qui reviennent à deux mille quatre cents livres; — quatre millemilleroles de vin, au meilleur marché, revient six livres la miileroUe, quî se montent à la somme de vingt-quatre mille livres ; — deux cents quintaux de fromage à dix livres le quintal, se montent à deux mille livres ; — six tonneaux huile, ù deux cent cinquante livres le tonneau, se montent à mille cinq cents livres ; — pour le sel de toute l'année, cinq cents livres ; — quatre cents barils sardines, huit cents livres ; — vingt quintaux de savon, à douze livres le quintal, soit deux cent quarante livres ; — deux mille bonnets pour donner aux Mores, à huit sols pièce, huit cents livres; — deux cents bœufs à neuf livres pièce, montent à mille huit cents livres ; — cinq cents moutons tous les ans, à quarante sols pièce, mille livres; — mille volailles à cinq sols pièce, deux cent cinquante livres;— cent quintaux de morue, six cents livres ; — cinq cents livres de linge et ustensiles de cuisine et de table ; — quatre cents livres de fruits pour le dessert; — six cents livres tous les ans, de médicaments pour

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