‹ Histoire des violations du traité de paixChapitre 24 sur 92 · LA SOCIÉTÉ DES NATIONS · texte numérisé non relu

LA SOCIÉTÉ DES NATIONS

« l4i France rejette avec dégoût le masque militariste dont on prétend Taffubler. Il n'y a pas un homme en France ayant vu, ayant fait la guerre, qui vetdlle revoir l'hoireur d'tme nouvelle lutte. Personne ne veut plus la paix que la France parce que personne n'a plus souffert. »

« NOBLBMAISE. »

(Société des Nations, 4 octobre 1921.)

Avant de considérer les événements dont la Bavière fut le théâtre pendant la période que nous venons d'étudier, nous avons le devoir de relater, en termes aussi concis que possible, ce que fut, pendant le même temps, l'œuvre de la Société des Nations.

Lorsqu'en décembre 1920, la Société des Nations fait ses premiers pas, à Genève, on constate généralement qu'elle a des débuts assez pénibles. Elle avait déjà trébuché le jour où le Sénat américain s'était refusé à ratifier le traité de Versailles, à cause du pacte qu'y avait fait insérer M. Wilson touchant l'organisation même de la S. d. N.

En décembre 1920, nous voyons la S. d. N., peu émue de ces fâcheux incidents, tenter de se donner une constitution. De nouveaux faits, également déplorables, surgissent. Certains délégués veulent voir accueillir l'Allemagne au sein de la Société. M. Viviani répond aussitôt :

n y aurait pour l'histoire, pour le monde, une immoralité qui révolterait sa conscience, peut-être davantage que le spectade de ceux

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