‹ Histoire des violations du traité de paixChapitre 68 sur 92 · LA RÉPUBLIQUE TCHECO-SLOVAQUE · texte numérisé non relu

LA RÉPUBLIQUE TCHECO-SLOVAQUE

Vind^endanoe de la Tdiéoo-Slovaqtde a été reconnue pax un traité si^ié à 8aint-Gemiain-en-I<aye, le xo septembre 19x9, par les principales puissances alliées et associées.

« Nous ne voulons pas opprimer les Allemand, car nous ne voulons opprimer personne. Pend£uit des centaines d'années, nous aurions pu i^yprendre l'art d'opprimer, mais nous ne Tavons pas appris et ne voulons pas l'apprendre. Nous laissons et laisserons toujours aux Allemands la possibilité de vivre leur vie nationale et de donner à leurs enfants l'enseignement deuis leur langue matcmdle. Nous leur donnerons les mêmes droits dont nous jouissons nous-mêmes, mais nous ne leur accorderons aucun privilège ni en Bohême, ni en Moravie, ni en Slovaquie. Us seront égaux entre des ^ux, mais cxMnme tout le mcmde, ils devront reconnaître que dâos une démocratie, c'est la majorité qui gouverne. Il ne dépend que d'eux-mêmes de faire partie de cette majorité, mais ils doivent commencer par dianger leur attitude à l'égard de l'I^tat tchéco-slovaque dans lequel ils vivent. »

(Discours de M. Kramarcs, leader du parti naticmal démocrate, ex-président du Conseil de la République tdiécoslovaque, à Olomouc (Moravie), le 14 septembre X921.)

Nous avons entendu (tome !«'), en août et septembre 1920, les citoyens de race allemande en Tchéco-Slovaqtiie se plaindre d'être les victimes des autochtones et porter leurs doléances devant la Société des Nations. Nous avons constaté des tentatives de grèves d'ouvriers allemands dans le pays, et nous revaions en Tchéco-Slovaquie pour écouter, au Congrès de la gauche social-démocrate, un commimiste, Zapotocky, réclamant la constitution d'un parti communiste groupant toutes les nationalités en Tchéco-Slovaquie. Nous apprenons que Lénine vient d'adresser un message à ses « amis » et qu'il leur conseille d'ajouter à letir programme l'expropriation, sans

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