‹ Histoire des violations du traité de paixChapitre 9 sur 92 · I«e ministère socialiste y paraît condamné · texte numérisé non relu

I«e ministère socialiste y paraît condamné

Bt \m ttxte, attendu par nous, est ei^fiû publié, le 14 avril. Le ministère de llntérieur prussi^ met en cireulation un mf^moire où il signsde l'insuffisance de Tarmement de la police, et exprime Tespoir que las récents événements décideront l'Entente à être plus conciliante à l'égard de la police allemande. Comment l'Allemagne pourrait-elle se priver de ses forces quand le Spartakisme la m^ace? Les ouvriers s'insurgent parce qu'ils ne veulent pas être traités comme des ^claves par les Alliés : <c Les révoltés disposent d'une telle quantité d'armes et de munitions qu'on en est stupéfait d, surenchérissent les journaux, en mettant. Les Hamburger Nachrickten publient une « perle ». Il paraît (|ue le maréchal Foch travaille, la main dans la main, avec les communistes pour anéantir la pauvre Allemagne : c'est lui qui a fomenté les troubles ! Mais les Français seront ptmis, car un jour la révolution triomphera chez eux. Ce que l'on ne fait pas assez observer, c'est cette curieuse coïncidence : « Le 20 mars, le Reichstag vote la loi inspirée par nous sur le désarmement des organisations d'auto-protection. Le l^ademain, l'émeute communiste éclate en Saxe et dans la Ruhr. » (Le Temps, 10 avril.) Au fond, tous les partis soutiennent le ministère dans sa lutte contre l'exécution du traité : centre pàngermaniste, démocrates humanitaires, populistes, représentants de la grande industrie, nationalistes, nailitaristes, sozialdémokrates, indépendants, et communistes qui, eux-mêmes, professent le « nationalisme du pire », l'Allemagne jetée dans le chaos pour enfin s'allier ^ la Russie et régenter le monde ^ . Malgré les nous.

de la mission française : « Nous abattrons la France, vive la Revanche ! » Communistes et réactionnaires échangent des coups de fusil, mais sont d'accord.

X. I^e seal moyen de nous sauver serait de nons allier à la Kua^e des Soviets manifeste du comité commuxiiste de Balle, marQ 192 x).

Avant d'envisager le réflexe des événements, en France, et divers mouvements, chez les ouvriers et les fonctionnaires de Qermanie, pour la même période, nous en étions arrivés, au début de mars, à l'application des sanctions, à l'occupation rendue nécessaire par le trop évident mauvais vouloir de Berlin : nous rappelions la parole du ministre Briand : « Nous avons maintenant en mains des gages dont nous saurons nous servir. » C'est de ce moment que nous reprenons ici l'examen des faits.

On est, chez nous, satisfait du « geste énergique », et tel chroniqueur, prophète à sa façon, envisage assez volontiers l'opportunité de tenir un jour « Berlin sous le canon ». Il suffirait, dit-il, de franchir les Bdts, de couper le canal de Kiel et d'occuper un point voisin des bouches de l'Oder, « d'où l'on peut aisément bombarder Berlin par avions et canons^ ». Mais ce sont là plutôt des projets de guerre que des méthodes de paix, et il s'agit présentement, comme on sait, d'établir la paix sur de fermes bases. L'occupation effectuée, les douanes saisies, va-t-on assister enfin à « la mise en œuvre pratique et productive des clauses du traité » ? (Daily Chronicle.) Aux Conmiunes, le Premier ministre préconise la manière forte : « Vous n'arriverez jamais à un accord avec l'Allemagne si elle croit que vous n'aurez pas recours à la force pour imposer l'exécution de vos revendications. » M. Lloyd George est donc dans ses bons jours, et, tout à souhait, il conclut : « Je crois que lorsque l'Allemagne se rendra compte que toutes les puissances et totis les peuples alliés sans exception sont décidés à agir justement et équitablement, mais fermement envers elle, elle arrivera à un accord bien meilleur que si on l'encourage à croire qu'il y a de la

s. IC Oliyfcr Oulhcncac I»e Petit /oumal ,xo man igiu

50 HISTOIRE DES VlOLAtlONS DU TRAITÉ DE PAIX

division dans nos conseils. » La politique étrangère du Reich a donc fait faillite. Et serait-il donc vrai qu'on puisse s'entendre désormais pdUr faire marcher les Allemands, sans avoir recours au moyen fastidieux de la Conférence ? C'est bëaticotip espérer. Simone a échoué à Londres, complètement. Il rentre pour phdder, chez lui, l'innocence de rÂllemagne> réclamer la Hante-Silésie et la liberté mondiale du commerce. Il fait dire officieusement : <c Les sanctiotis sont illégales. » Stinnes le harcèlci l'accUse d'aVoir agi sans programme à Londres. Il fait insinuer que^ bien plutôt, la France a manqué de boniie foi. Bt qui sait s'il n'est pas l'inspirateur indirect de cette « mobilisation de juristes » qu'on projette à Berlin pour a établir la nullité du traité, à la suite des sanctions »? (Deutsche Zeiiung.) La Gazette de la Croix préconise la résistance passive. Des forcenés veulent pousser à une rupture diplomatique avec lès Alliés. Pourquoi pas- la « guerre fraîche et joyeuse »? Von Simous, tiré à hue et à dia, déclare, embarrassé : « Nous déVons faire tous nod efforts pour trouver de nouveaux moyens de rendre possibles des contre-propositionssutune autre base, mais pas au moment où on vient de nous donner une gifle, s (i2 mars, Rèichstag.) C'est vouloir flatter tous les partis, en son pays. Le ministre, à ce jeu de balance, trouve une majorité \ Mais toUte la presse se déclare mécontente : « Le gouvernement sort du débat avec un oeil poché », constate la Freiheit, Le général von Seckt lit, — * au mcrins le croit-il, — ^ dans l'âVenir : « Les Français seront un jour trop heuteux dé tévcnir à nos contre-propositions. Ils nous demanderont de nouvelles négociations^. » C'est faire allusion à l'agitation que l'on cnti"etient à l'Est. C'est, tout biéh considéré, la question haute-sUésieunê qui a fait échouer l'accord de Londres. C'est pour elle que

X. • I«e Rrichfttag approuve le fait que le gouvernement a préféré le r^et des conditionè de Paris, plutôt que l'acceptation d'exigeiices inexécutables. » (268 vàtX contre 49.>

2. Ifi gouvernement français i>rotesta contre un tel langage, et 1« secrétaire d*£tat von Hanids exptimd Ses fegrétâ de l'ihddent.

Silttons à prononcé le « neln » final. C'est encore pour elle que, la 15 mars, le Rdchstag renvoie i tine « conunisrion spédale » le projet de loi sur le Désartnemetit qUi attrait dû étire voté avant ce jour de dernier délai, en eiécùtioil dès articles 177 et 178 du traité ^ . « L'application dès sanctions ne nous dispense pas de tenir compte de ce te^e )>, dit von Simons, « ce faisant nous compromettrons notre cause aux yeux du monde* ». Pourtant, on ne passe pas aux âctés, et la commission avisera. C'est le moment où la Commission des Réparations rappelle â l'Allemagne l'obligation de pajrfer, avant le i®^ mai, 20 milliards de marks- or (art. 235 •). Face aux contraintes du présent et d'un prochain aVenif , toiit le pays se raidît. Cfe n'est pas sa Vtàie pensée qu'expriment les inconnus qui, le 15 mars, tentent de faire sauter la colonne de la Victoire, devant le Reichstâg. (On saura, le 20 mai, que l'écrivain Hering fut l'àiiteur de l'attentat.) Cette pensée, on la déchiffre mleiut: dàiis la plainte adressée à la Ligue des nations, contre les sanctions prises. Rien du paragraphe 18 de l'annexé II de la 8» partie du traité n'y autorise une occupation des territoires allemands, rien n'y permet les tenctions économiques, puisque 1« terme du paiement des 20 milliards n'est pas encore échu*. L'étaMis-

I. Texte du projet : « SoQt iatefditei les asBodAttoos de toute nature qui eixrcent ou font exercer leurs membres au maniement des armes de guerre et se Uvttxtt à dte dBcupbtkms t(3lâaiit à Une mdbUlaailôtt. îl est Lbtefdtt au± étnblJfi6emc»ts, tmiow universitaires et de combattants, sociétés de tir, de sports ou tourisme et tn gâiAral aux assodatioos de toute fiature, de d'occuper dés ciioses militaires on de se tenir en relations avec le ministre de la Guerre ou toute autre autorité militaire. »

tê *9 Aâts, ayant !ait diligence, la doniinission renvoie lé ptojtt &\i Rélâbtat qui le discute. I«c texte en est modiilé (voir chapitre Armet, markiei êvtàttM) M le prajet de loi sur la dissolutiQii des organisations d'auto-proteetion est adopté. râs le Heiplistag i'aioume an so avril.

s. K. Mmoilà semble mettre la pairolé dé l'évangile en ptatique : « Celui qui tttftAi un sbuâtet sur la joue droite doit tendre la joUe gauche. * Pourtant on nous a ûsstÈ souffletés jusqu'à présent. » (Deutsche T*gesseitung). — « k. Simons a perdtl la confiance du peuple allemand. fGateUe gênittUt de FAUemagHe.)

3. fin espèces, fabteauz, marchatidises de toute uature. t/'Alleâiagnë prétend atoir irerté ctt so mÛliards et méiue davantage. ly'estimatioii dé la OofumlsÉioll est de 8 milliards versés. Avant le 23 mars, un prexuier versâtneht d'uii milliard de markà-or ddt être payé, & vald^ sur les 1 2 milliafds restd&t diis.

4. À X«ondriS» les gouvernements alliés ont déddé de taxer les marchandises allemandes. £>és lors, les Allemands, chez eux, boytetieni les Alliés, veillent

sèment d'une zone douanière n'est pas licite, selon l'article 270, puisqu'elle ne sert pas les intérêts de la population rhénane. Qu'on crée une procédure arbitrale : c Elle établira que l'Allems^ne, animée de la même volonté de remplir ses obligations contractuelles, n'a provoqué en rien une perturbation de la paix. » La Post écrit : a En Allemagne passe le souflBe de 1914. » I<a Diète hessoise proteste véhémentement contre la violation du traité. Le chancelier d'Empire publie, dans la Reviic de la Semaine, un article « prouvant » que l'Allemagne n'est pascoupable de laguerre ^ . Le ministre de l'Économie publique observe : « Nos ennemis oublient que l'Allemagne, sans son commerce extérieur, achètera moins à ses adversaires. » L*épouvantail des douze milliards affole ou exaspère. Pourtant, dit le Matin, « le texte du traité n'est pas très effrayant pour l'Allemagne, en ce qui concerne le versement des vingt premiers milliards. A l'annexe II du chapitre des réparations, paragraphe 12,. il est indiqué que les bons représentant les vingt premiers milliards qui n'auraient pas été amortis à la date du i^r mai 1921 seront alors échangés contre de nouveaux bons d'un autre t3rpe. Il n'y a pas de quoi faire frémir le gouvernement allemand dans cette paperasserie. Et une note publiée à Berlin témoigne de sa sérénité^. » L'Allemagne oflSdelle croit donc pouvoir payer éternellement en « monnaie de singe », confondant les dispositions de l'article 235 et celles du paragraphe 12 (c) de l'annexe II'.

à n'avoir avec eux que le minimum de relations, sauf pour les nécessités professionnelles. Des ofiSders français sont insultés à Ulm (x8 mars).

X. Réplique immédiate : « n est incontestable que le gouvernement impérial a provoqué le conflit. » Discours de Bemstein, socialiste majoritaire, au Rcicfastag, le 17 mars. I^ lendemain, on lit dans les journaux berlinois cet entrefilet : t j^ réunion et le dassement des actes du ministère des Affaires étrangères flii«mi«i^«^^ pour déterminer les causes de la guerre, sont terminés. On compte que quinze volumes paraîtront probablement dans le cours de cette année. »

3. Extrait de la note : « Mhne si Us premiers paiements effectués par F Allemagne n*aUeignaient pas ao milliards, tout ce qui pourrait en résulter serait que les bons de trésor erie^ non productifs tP intérêts, qui, pour cette raison, ne seraient pas remboursés, seraient échangés contre des bons du Trésor productifs d^ intérêts. >

3. ijes termes de l'article 235 sont impératifs: l'Allemagne devra fournir, avant le z*' mai xgsx, l'équivalent de ao milliards de marks-or — cette somme comprend

Mais les financiers \ la presse et le peuple, indifférents aux subtilités des textes, articulent avec une égale énergie un nouveau « non » qui refuse toute discussion. « Nous sommes pauvres, nous ne paierons pas. » Les capitaux, plus que jamais, fuient à l'étranger. Un acte officiel répond aussitôt à ces clameurs et les stimule : l'Allemagne retire les contre-propositions faites par elle à la Conférence de Londres. Elle n'en présente pas d'autres et ne cherche pas de terrain de conciliation. Le traité est donc moins qu'un chiffon à la Bethmann-Hollweg^. Il y a, cependant, derrière ce ton cassant, une réticence. « Nous ne tendrons pas la main pour de nouveaux pourparlers, mais nous devons être prêts à causer. » « Soit, réplique la Commission des Réparations, mais vous aurez payé les 12 milliards au 1^ mai'. » Et elle notifie aux gouvernements aUiés la carence allemande; sa fin de non-recevoir l'ordre à payer. « Moins que jamais ! » proclame l'Allemagne délirante, après avoir chanté le fameux Siegreich werden wif Frankreich schlagen ! La,Haute-Silésie vient de voter : l'allégresse soulève l'Empire.

non seulement la valeur des liviaisans que rAllemagne effectue pour le compte des réparetions, mais encore les £rai8 des armées d'occupation et certaines dépenses que rAllemagne a été autorisée à faire pour achats de prodidts alimentaires et de matières premières — frais et dépenses qui ne sont pas portés au crédit de l'Allemagne sur son compte de r^>arations.

D'autre part, le paragraphe xa de l'annexe II prévoit l'émission par l'Allemagne et pour le montant de 20 milliards de marks-or de bons ne portant pas intérêt, et remboursables au z" mai 1921 ; ces t>ons ne peuvent être amortis que par les livraisons devant figurer au compte des réparations (ce qui exclut les frais des armées d'occupation, les dépenses pour adiats de vivres, etc.).

n est donc évident que, même si l'Allemagne satisfait entièrement aux stipulations de l'article 235 avant le z*' mai, il se pourra qu'une grande partie des bons ne soient pas encore amortis ; ce sont ces bons non amortis dont le paragraphe x 2 (c.) de l'annexe II prévoit le remplacement par de nouveaux bons portant intérêt, et remboursables à une date ultérieure.

Des diqiositions relatives à l'émission de nouveaux bons ne modifient par oonséqueat en aucune façon l'obligation absolue mise à la charge de l'Allemagne par l'artide 235. (Note de la Commission des Réparations, Z9 mars Z92Z.)

I. I«es experts financiers et économiques viennent dire au docteur Simons que, ni l'accord de Paris, ni les contre-propositions de I^ondres, ne sont compatibles avec la situation financière du Rdch.

a. A Orefeld, le 2z mars, le premier bourgmestre dit en public : « Aucune maison allemande ne doit rester dépourvue de ce marteau de sorcière (le traité) qui forge la volonté d'unité de tout notre peuple.

3. Voir Annexes, « Réponse de la Commission des Réparations à l'Allemagne », 24 mars Z92Z.

54 HISTOIRE DES VIOLATIONS DU TRAtTÉ DE PAI3^

On prédit douCi chez les AlUés, la nécessité de nouveUes sanctions : taxe sur les produits de la Rubi exportés par voie fluviale \ Saisie des impots en Rhénanie et de toutes les douanes maritimes de TÂUemi^e. Bnfin, suspension des délais d'occupation de la Rhénanie. Bt mime, extension de roccupation avec exploitation directe à notre compte des richesses naturelles aile» mandes et organisation de l'exploitation commerciale. Saisira-t'On la réserve d'or de la Râchsbank ?

Y a-t-il lieu d'établir un lien de cause à effet entre le refus allemand et cette nouvelle explosion révolutionnaire qu'on signale en Saxe, à Halle, Bisleben, à I^eipzig, Dresde, Rodevisch, Hettstedt, Hambourg, Altona ? (Voir plus haut.) « Que nous importe, écrit le P^M Parisien, quelle que soit la patience du peuple frmçais, il lui ^ impossible d'admettre que cette rituation se prolonge'. » a Agissons envers l'Allemagne avant qu'die ne soit trop forte », conseille le maréchal Fayolle (Chicago Tribune). HélaS; nos diplomates ajournent les sancticms : ce sont les vacances de Pâques ! Et la GazeUe générale de l'AUe^ magne a l'impudence de dire : « La Banque d'Empire, c'est exact, dispose d'une réserve or de plus d'un milliard de marks, mais «c'est là une propriété privée qui ne saurait être confisquée. » L'Allemagne, elle, n'attend pas le I®' mai pour agir. Elle multi^e sa propagande, eUe se réjouit secrètement de ses troubles communistes', eUe prépare cette baisse du mark qui, de chute en chute, l'abaissera à une presque insignifiante valeur; elle commet des attentats en Silésie, et travaille au « rattachement » de

I. « Poofqaoé les Alliéi, tout en rédamant à l' Allemagne tine partie 4c ses mnimm <x, ne $t aubttllcicnleat-lls pas an ceurememeat <in Reicli poor «crcevolr la ta» fv le clwftMa qui sort par voie 0mriâU, à IMsbeiirg et à Rultfortf t (J^ Temps, zi nwrs.)

s. Avtc préeiflien, ùu. eomawce à dire, tn I^ance, que si les Allemands se paient pas ou paient mal, le ptoblème financier sera pow nous ia0oliâ>le,

S* hm eommuaistas foat évldeamaat le jeu 4as naSonallstea > c l^ sKmvenmt actnd aeua montz« le prolétariat allemand, aussi hostile, auasl haineux, aussi avide de revanche que 1» nationallstas i Us sont cealiséa pour détnire le • capitaUme tt VlmpMàUm^ 4a l^BatMita ». ed^ ««it tout 1m All«Mv4a. > (Ifi Temps, 30 mars xçai.)

lUixemàone devant le traité 55

rAttttiolif . Pourquoi, suggère k Maiin, ne pas traiter rÂUeinagne eu failli, et y installer, tout de ssite, dans les industries, des agents de perception à notre profit? D^à «ne vaste organisation, outre-Rhin, s'élabore pour soustraire le pays au prélèrement sur ses a^poitations. Et l'on se moque du c créancier vainqueur s par le moyen de rhuoour le plus fin.. Qu'on en juge. L'eiqmssion « pionnaie de singe », échappée des lèvres du maréchal Foch, a été entendue en Allemagne. Et l'on vend dans les nu», à Berlin, une traite pour rire, ainsi conçue :

Tm$0 sw U déhUeur

Jxn'axiuebn, k la maiB 1921.

B9n poMf Mk : 767*56z.2a$

Payez sur piéitiitatioa dft os chAqns à l'ofdn du déisiteur la ionime de..

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