G, J ajoute : « prêtre
à blé, de la collation de l'hôtelier de Savigny qui y dîme la treizième gerbe.
Appartient, en toute justice, au seigneur baron de Villeneufve, comme appert d'un dénombrement rendu, le 19 mars 1539, par M. Charles de Villeneufve, chevalier, baron de Joux-sus-Tarare, pour le château et place forte dudit Joux-sus-Tarare.
Autre, du 25 avril l 1555, par M. Rolin de Villeneufve.
Dénombrement, du 22 mars 1539, par noble Claude de la Noirie 2, pour sa maison forte de La Noirie et dépendances, en la paroisse de Joux-sus-Tarare .
Dénombrement, du 22 mars 1539, par noble Gilbert Bêche 3, pour la maison forte de La Bussière et pour autre maison forte appelée de Gautier, avec ses appartenances, en la paroisse de Joux.
Dénombrement, du 22 mars 1539, par damoiselle Louise de Chatanay 4, pour la maison forte du Crozet.
Autre, du 5 avril 155 1, par noble Olivier du Crozet.
Dénombrement, du 16 mars 1539, pour Jean de Bordes, écuyer, pour sa maison de Treschin, assise en la paroisse de Joux.
Dénombrement, du 15 mars 5 1539, par M. Pierre de Marsault, prêtre, pour les cens, rentes et servis à lui appartenant à cause de ses deux prébendes et commissions de messes, l'une sous le vocable du Saint Sacrement 6 et de saint Nicolas, en l'église paroissiale de Jouxsus-Tarare, et l'autre sous le vocable de Notre-Dame.
Dénombrement, du 10 mars 1539, par Me Jean Martin, prêtre de la prébende de Saint-Etienne et de Saint-Roch, fondée en l'église de la Magdelaine de Tarare.
Autre dénombrement, du 7 mars 1539, par Me Claude Vacharel ?, pour semblables biens, affectés à la prébende de Sainte-Catherine, en l'église de Joux.
Autre, du 27 février 1539, par Claude Fournel, marchand de Tarare, pour ce qu'il avait acquis du seigneur de Courcelles, qui se levait es paroisses de Bioulays, de Joux et de Tarare.
Dans cette paroisse, il y a des mines au lieu appelé La Vieille—
1. L, T, C : 22 mars. — 2. L, T, C, B : Claude de Noyel. — 3. T, C : Bech. — 4. Chastagnay; B : Chastanay. — 5. L, T, C, B : mois et an susdits. — 6. L, T, C, B : Saint-Ennemond. — 7. L, T, C, B, J : Vachorel.
Hist. du Beauiolais. 23
Montagne, tenant plomb, argent, cuivre et peu d'or; au chemin de Ressins, tenant trois marcs et demi d'argent fin pour cent; une autre mine, en ladite paroisse, appelée La Montagne, à un quart de lieue du château de Joux et demi-lieue de Laissus, tenant argent, plomb, cuivre et quelque peu d'or, tenant un marc pour cent.
XII. Affoux et Roserettes , 85e paroisse. — Affoux ou haut foux altafagus et x Roserettes sont masages dans les montagnes et annexes de la paroisse de Violay 2, du diocèse de Lyon, pays de blé, de la collation du prieur de Montrotier, comme curé primitif dudit Violay dont ledit Affoux est annexe, lequel prieur y dîme en partie avec le sieur du Fournel, avocat à Lyon, pour la treizième gerbe; il y a pourtant difficulté, entre ledit prieur et quelques autres, pour la nomination.
Roserettes dépend de la cure de Saint-Forgeulx et on croit que le seigneur en est décimateur.
Dénombrement, du 13 mars 1539, par Audibert de la Rivière, coseigneur de La Colonge, assise en la paroisse d' Affoux. Autre, du 14 du même mois et an, par Antoine de la Colonge, coseigneur dudit lieu, pour ses maisons de La Colonge avec ses jardins, prés, terres et bois; autre, du 19 avril 1552, par noble Hector de la Rivière.
Dénombrement, par noble Georges d'Affoux, seigneur de Tourville, et de Catherine de Champrenard, sa femme, pour les deux tierces parties, avec Me Jean d'Auxerre, pour l'autre tierce, pour la maison forte d'Affoux et autres biens, assis en la paroisse d'Affoux et de Villeneufve.
Procuration, du 8 avril 1601, par damoiselle Jeanne de Fosset, dame de Tourville, veuve de feu Claude de Cousant, écuyer, pour faire les foi et hommage de son fief et maison forte d'Affoux.
Dénombrement, du 19 mars 1539, par Pierre et Antoine Mollières, de la paroisse d'Affoux, pour quelques cens en ladite paroisse.
Dénombrement, du 10 mars 1539, par Claude Verpille, paroissien d'Affoux, de quelques cens et servis sur les biens et possessions qu'il avait de feu noble Louis de Salmat, et qu'il avait acquis de damoiselle Catherine de Champrenard, veuve dudit feu de Salmat, à faculté de rachat perpétuel.