‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 194 sur 196 · Lotus, 202; ooinp · texte numérisé non relu

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2. Hiirnout', pass. cité, ajoute « sagesse », mais cela repose sur une leçon fautive.

:j. Lotus, 24S.

libéral que les partisans de Tancicnne religion. Lorsque les Âryas de llnde répandirent leur religion et leurs mœurs parmi les peuples non-ariens, ils montrèrent par cette activité même qu'ils comprenaient qu'il y a deux façons d'être Ârya : par le sang et par Tesprit. * Mais ils crurent 452 nécessaire de transformer non-seulement la religion, mais aussi les institutions sociales des peuples qu'ils voulaient convertir. L'Eglise au contraire, dès le temps d'ÀQoka, a donné au principe de la fraternité humaine une application beaucoup plus large et plus libérale ; elle a propagé sa doctrine sans s'efforcer de transformer, d'après le modèle indien, la société de peuples complètement étrangers à l'Inde. L'application de ce principe méritait d'être couronnée de succès, et les résultats ont montré que l'Église avait bien vu ^

1. Ceci n'est pas en contradiction avec ce que dit Rhya Davids, B. 150 : « It is probable, however, tbat the présence or absence of any parücular belief had Ics9 to do with the spread of Buddhism, than the organisation of its Order. » Il est certain que Torganisation de TOrdre, dont il est question ici, n*a pas peu contribué à la propagation de la doctrine.

FlM DU TOME I**".

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