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ce qu*il fût venu à Bhoganagara. Là aussi il séjourna pendant quelque temps, instruisant les moines. De Bhoganagara, il se rendit à Pâvâ.
Nous interrompons ici la marche du récit, afin de donner les points principaux de la tradition septentrionale *.
Ayant atteint Tâge de 80 ans, le Seigneur passa le temps de retraite dans le pays des Yrjis, dans le Bois Çinçapâ, au nord du Bois de Bambous. Là, il tomba gravement malade, mais se rétablit. Après sa guérison, il se rendit accompagné d'Ânanda, au pays des Mallas, qui lui donnèrent l'hospitalité pendant un mois. Sur la route entre Kuçinagara et la rivière Hiranyavatî, il donna une preuve de force merveilleuse en lançant en Fair et en réduisant en poussière un énorme bloc de pierre, qu'on s'était en vain efforcé de remuer pendant 29 jours. Par ce miracle, il convertit 500 Maltas.
Le Seigneur dit à Ânanda : a Dans quelque temps, Ânanda, 215 j'atteindrai le Nirvana dans le bois des deux arbres-Sàl. * De là il se rendit au Pic du Vautour, et de là il vola à travers les airs, vers un pays situé dans l'extrême Nord.
Vers cette époque, mourut Çâriputra, et peu de temps après lui son compagnon inséparable, Maudgalyâyana ^ Avec l'assentiment du Seigneur, Anâthapinçlika consacra un sanctuaire à la mémoire de Çâriputra.
Ce fut vers ce temps là, que le Seigneur vit un jour jouer sur un fumier le brahmane Kaundinya, revenu au monde sous formcd'un enfant. En voyant le Buddha,renfantdevintcroyant et offrit une poignée de terre, sur quoi le Maître dit à Ânanda : « Ce garçon, Ânanda^ cent ans après ma mort, deviendra Açoka, qui bâtira en honneur de mes reliques, autant de sanctuaires, que cette poignée contient de grains de sable ».