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l'office N0I>EHNB et les BBÉVlAItlES 183
le sa.voir par coeur, mais de le réciter chaque dimanche i prime : « Fides sancU At/ianasii. . . omni die dominico ad horam primam recicelar*. n Au xi' siècle, il n'y a pas d'Eglise ultramontaine oii le Quicunque vult ne soit récité à prime, au moins le dimanche ; el même, dans la plupart des Églises, ce n'est pas le dimanche seulement, p'est chaque jour à prime que se récite le Quicunque vuli. Jean d'Avranches, archevêque de Rouen (t 1079), et surtout Ulrich de Cluny (f 1087), ne laissent aucun doute sur cet usage. Ce dernier écrit : a Textus fidei a s. Athanasio conscrtptus [cuius nonnullae Ecclesiae nec meminerunt nisi in sola dominica) nullo die ohmittatur..., n témoignant ainsi que l'usage de Cluny est désormais, sur ce point encore, l'usage de la pluralité des Églises ultramontaines^.
Deuxièmement, les mémoires communes ou suffrages.
Amalaire ne prescrit nulle part de fuire, à vêpres ni à laudes, mémoire de la sainte Vierge ni d'aucun saint. 11 n'en est pas question davantage dans le cérémonial pontifical du chanoine romain Benoit, au commencement du xii« siècle. — Par contre, l'antiphonaire de Saint-Pierre prescrit de faire mémoire de la croix aux vêpres et aux laudes du temps pascal, et le chanoine Benoît de même : a In omnibus laudibus et vespertinis horis fit coinmemoratio passia/iis Ckristi et resurrectionis, antlphona Crucem sanctam et Noli flere cum versibus et orationihus suis^. n Jean d'Avranches témoigne que cette commémoraison de la croix était aussi de rubrique au delà les monls, pour tout le temps pascal '*. A Rome