‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 130 sur 190 · RoBkovàny, t. V. p. 108 et suit · texte numérisé non relu

RoBkovàny, t. V. p. 108 et suit

2. Martin de Senginj;, TuUionei, ap. Pei, Bibliolbeca aicetiea (RQtiïb., 1735), t. Vin, p. 545.

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clergé sans doute, mais aussi à réformer l'office, à te déblayer, à le restaurer : Martin de Senging ni le concile de Bâle ne pensent à cette seconde partie de leur tâche. Raoul de Tongres seul avait vu juste quand il dénonçait à ses chanoines de Windesheîm la décadence de l'office canonique dans son texte et dans ses rubriques. Il accusait les Mineurs d'avoir été les ouvriers et leur bréviaire l'instrument de cette décadence. Ils ont, disait-it, intitulé leur bréviaire : Bréviaire selon la coulame de la cour romaine, sans se préoccuper de la coutume de l'Eglise romaine. Et il ajoutait : i L'Eglise romaine était autrefois célèbre et glorieuse, des eaux, vives jaillissaient sous ses pieds, et comme à une source on y puisait les règles ecclésiastiques, » 11 en appelait de la liturgie des Mineurs à celle d'Amalatrc et du Micrologus ' . Le prévôt de Tongres avait raison, mais personne ne l' écoulait.

On arrive avec cette décadence liturgique à la fin du moyen âge. L'imprimerie recueille le Bréviaire romain des mains de la cour romaine : In m

et iiidiuidue Irinitaiis pairis et fltil et spiritus sancti a

Iitcipit ordo breviarii secandum consuetudinem i

curie... ExpUcit breviarium secunduin i

clirte. Ou encore : Breciarium ad usun

ob Dei gloriam et honorem animarumque salutem ac loiius

ecclcsiac militantis utiliiaiem, lisons-nous au titre des

Bréviaires romains incunables^. Nous sommes aux

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