‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 134 sur 190 · RoakoTdny, i. XI, p · texte numérisé non relu

RoakoTdny, i. XI, p

3. J. W. Legg, Breviarium romanum a Fr. card. Quignonio e>titam et recognitum, jiala editionem VeaeliiiA.D. 1535 impresiam, Cambriilge, 1SS8. J'ai eu en outre à ma disposition un eiemplaire parisien : Breviarium Romanam nuper reformatum, in quo aacre acripiure libri probaieque aancloriirn hhlorie eU/(anler bencquc dispaaUe leguntur, Poris, 1&36, cbei Jean Petit.

3. RoaltoTâny, t. VJII, p. 32-41, le telle de la censure de Sotbonne d'après d'Argentré, Cf. Richord Simon, op. cil., p. 239-247.

D,3.IZMU,G00l^lC

LE BRÉVIAIBli DU CONCILE DE TRENTE 223

adressés, soît de vive voix, soit par Écrit, nous avons ajouté, changé, revu, mais en retenant toujours la forme générale de notre bréviaire. " Et le bréviaire, dans son texte définitif, parut enfin. Je lis au titre de mon exemplaire : Breviarium Romaiium a Paulo tertio recens promutgatum, ex sacra potissimum scriptura et probatis sanctorum /listoriis constans. Ab authore denuo recognilum, et antiphonis, /lomeliis, precibus, sanctorum commémorationibus, et aliis id genus additamentis muUifariam locupletaluin, variisque modïs immutaium, ut in prefaUone luculentius explicatur ' .

Le cardinal QtiignoneE expose dans la préface de son bréviaire les principes qui l'ont dirigé. Les clercs, ditil, sont appelés, non seulement à prier, mais aussi i'i enseigner, et il convient qu'ils s'instruisent par la lecture quotidienne de l'Rcriture sainte el de l'histoire ecclésiastique. L'office divin avait été réglé par les anciens Pères de façon à pourvoir parfaitement à celte double nécessité. Mais qu'est-il arrivé parla négligence des hommes ? Les livres de l'Ecriture sainte sont à peine lus à l'office, leur place y étant réduite à presque rien, et l'emplacés qu'ils sont par des lectures qu'on ne saurait leur comparer ni pour l'utilité, ni pour la gravité. Des psaumes, destinés à être chantés au complet chaque semaine, il n'en est de service que quelques-uns et qui se répètent toute l'année. Les histoires des saints sont sans autorité et d'un style inculte. L'ordre de l'office est si compliqué que l'on en arrive ù mettre autant de temps à chercher son office qu'à le réciter.

Donc, pour remédier à ces inconvénients, on a supprimé de l'office nouveau les versets, les capitulesj^et

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