‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 139 sur 190 · Grmicolag, Commentariu» kûtor., p · texte numérisé non relu

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: muiiis saeculis irrepserant. n A cet effet, JU priaient le pape de charger Bernardin Scotti, cardinal archevêque de Trani, le P. Isachino et le prélat Sirleto, d'instruire le concile de l'état des travaux commencés par Paul IV '.

Le sentiment des Espagnols prévalut auprès du concile. Leur requête avait été transmise à Trente par le secrétaire d'Etat de Pie IV, le saint cardinal Charles Borromée (novembre 1562), en termes qui laissaient clairement entrevoir que le sentiment des prélats espagnols était aussi celui de la cour pontificale. Huit mois plus tard, 24 juin 1563, les légats informaient le souverain pontife qu'une commission conciliaire, celle de l'Index, avait été déléguée à la correction du Bréviaire. Elle se composait de Leonardo Marini, évéque de Lanciano, de Muzio Calinio, archevêque de Zara, d'Egidio Foscarari, évêque de Modène, auxquels on avait adjoint l'évêque titulaire d'Asaph, Thomas Godwell, un téatin d'origine anglaise, ami du cardinal Pôle et du cardinal Borromée ^. Par la même lettre, les légats priaient le pape qu'il voulût bien faire parvenir à la commission du Bréviaire le dossier manuscrit de la correction de Paul IV, dossier que possédait le cardinal archevêque de Trani, lui aussi un téatin^. Le 22 juillet, toutes les pièces de la correction de Paul IV étaient entre les mains de la commission''. Mais maintenant il était trop tard pour que le concile pût décider par lui-même des propositions de Paul IV.

1. Schmid, p. G23-625. C'est qu'appartient la lettre d'Isacbini

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