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Michel ? On la no a intint cependant. — Après les anges, les saints. La fête des Macchabées était trop ancienne pour qu'on y pût toucher. Mais ce n'était point le cas de ta fête de saint Joachim, de sainte Anne, de saint Joseph. Pourtant la dévotion universelle avait adopté trop pieusement ces trois fêtes pour qu'on les pût supprimer : on résolut donc d'unir en une seule fête le souvenir de Joachim et d'Anne; encore devait-on peu après abandonner cette résolution et laisser la liturgie dans l'état. La Nativité et la Décollation de saint Jean-Baptiste étaient hors de cause. Hors de cause aussi les saints Innocents; mais on supprimerait peut-être avantageusement l'octave de ces derniers. Hors de cause les fêtes de saint Pierre et saint Paul, et des autres apôtres, y compris saint Barnabe, et des évangélistes. On ne fit quelque difficulté que pour l'octave exceptionnelle accordée à la fête de saint Jean. La fête de sainte Madeleine et celle de sainte Marthe seraient maintenues, cette dernière toutefois réduite à n'être plus qu'une fête simple'.
Le 17 mars 1742, la discussion du même sujet se poursuivit. Aucune difficulté ne fut faite au maintien des solennités de la Conversion de saint Paul, de saint Jean à la Porte Latine, de saint Pierre es Liens. Il fut question de réduire en une seule fête les deux fêtes de la Chaire de saint Pierre ; mais on tomba d'accord pour les maintenir distinctes. La Commémorai son de saint Paul, au contraire, parut avoir perdu toute raison d'être, puisque ce jour-là le pape ne venait plus comme jadis pontifier à Saint-Paul-hors-les-murs ; on ne maintiendrait donc cette fête que dans les églises du vocable de