Eitrait de la préface an Ca& vény, p
S. RakoTàny, p. 558. Analecta,
prononcées par elle était considérable. En outre des fêles du Saint-Nom de Jésus, du Saint-Nom de Marie, de la Desponsatio B. M., de \' Expectatio parlas, des Sept- Douleurs, du Patronage de la Vierge, de N.-D. de la Merci, du Rosaire, de la Translano domus Lauretanae, de la Comménioraison de saint Paul, de l'Apparition de «ajnl Michel, la congrégation avait rayé du calendrier les papes Télesphore, Hygin, Anîcet, Soter, Marcellin, Eleuthère, Silvère, Jean, Léon 11, Pie, Anaclet, Zéphirin, Evariste, Pontien, Grégoire VII*; — les saints Canut, Raymond de pennafort, Casimir, Vincent Ferrier, llbald, Antonin, Bernardin, Félix de Cantalice, Jean de Sahagun, Louis de Gonzague, Liborius, Raymond Nonnat, Laurent Giustiniani, Wenceslas, François de Borgia, André d'AvelIino, Jean de la Croix ; — Sabas, Pierre Chrysologue, Pierre ■d'Alexandrie, Eosèbe de Verceil, Hilarion, Venant, Boniface, Erasme, Alexis, Christophe, Pantaléon,
1. La suppression de la Tête de saint Grêgvire VII était tria ■ignificatiTe. Cel oKce avait été concédé à l'ardre bénédictin et aui basiliques pstriarralea de Rome par Clément XI, en 1719, pnU étendu à l'Eglise universelle par Benoit XIII, en 1739. La le$on historique comprenait une pbrase où sont rappelées les résistances opposées à l'empereur Henri IV par Grégaire Vli, «ellc-là même que nous lisons encore : h Contra Henrici imperatoris impios conatas, B etc. Les parlements de France j Tirent nn défi aux libertés de l'Eglise gallicane et à la majesté royale. Le cardinal Fleur; cassa leurs arrêts. Mais des évèques les Boatinrenl ; Cajlus, évèque d'Auierra ; Colbert, évéque de Montpellier : Coislin, évéque de Meli... Benoit XIII (31 juillet 1729) dot «ondamner les mandements de ces prélats et les édits de ces parlements. Le parlement de Paris (23 février 1730) condamna la condamnation de Benoit XIII... Pareille émeute dans le royaume de Naples... Antant en Autriche... La congrégation de Benoit XIV entendait couper court aux difficultés en supprimant la Iét« de Grégoire VII : ce n'est pas sa seule faiblesse.
Romain , Gassien , Hyacinthe , Janvier , Eustache , Placide, Denys, Rustique et Eleuthère, Vital et Agricol, Triphon, Respicius et Nimpha, Diego, Hippolyte et Syiuphorien, Gilles, les SS. XI! fratres. Modeste et Creacentia.Nabor et Félix, Fausiin et Jovita, Gyprien et Justine; — les saintes Emerentienne, Martine, Dorothée, Scholastique, Pétronille, Rufîne et Secunda, Simphorose, Marguerite, Ghristine, Edwige, Ursule, Catherine, Bibiane, Barbe, Marguerite de Gortone, Marie- Madeleine de Pazzi, Julienne de Falconeri, Rose de Viterbe, Gertrude, Elisabeth de Thuringe ; ajoutez la fête de l'Invention du corps de saint Etienne et l'Impression des stigmates de saint François * .
Le 7 décembre 1742, la congrégation avait enfin dressé son calendrier des fêtes maintenues. Mais ce calendrier n'était encore qu'un catilogue, et plusieurs questions demandaient à être tranchées pour qu'il devint un véritable calendrier liturgique. Premièrement, d'accord en cela avec l'idée maîtresse de toute leur réforme, les conaulteurs entendaient privilégier les fériés du carérae et, autant que possible, de l'avent : ainsi l'avait établi l'ancienne liturgie, témoin le dixième concile de Tolède qui défend de célébrer de solennité des saints durant les dies qaadragescmales, témoin le concile de Laodicée qui interdit de fêter des nataliùa durant le carême. La congrégation résolut de restaurer cette discipline : on supprimerait absolument toutes les fêtes tombant en carême, ou on tes transférerait, exception faite pour l'Annonciation, pour la Chaire de saint Pierre et pour saint Joseph, et sans parler des fêtes
gag fei
1. Calend. reformat., ap. Roskoyâny, pp. 612-614 : ci Catiilo- ;ag festoram seu oCficiorum quae Tisa sont omittenda. »
DigilicibfGoOgle
simples, lesquelles ne faisaient point tort à l'office férial. Secondement, étant donné que l'on conservait la distinction des six rites de fêles, consacrée par Clément VIII et Urbain Vlll, et que l'on ne touchait pas au schèrae de concurrence qne l'on trouve imprimé k la suite des rubriques du Bréviaire romain, il restait à fixer le rite de chacune des fêtes du calendrier réformé. A cette distribution furent consacrées les réunions des premiers mois de 1743 >, On maintint le rite double majeur de première classe à 10 fêtes (Noël, Epiphanie, Pâques, Ascension, Pentecôte, Corpus ChrUti, Nativité de saint Jean-Baptiste, 29 juin, 15 août, Toussaint*), — le rite double majeur de seconde classe à 27 fêtes (Circoncision, Trinité, Purification, Annonciation, Nativité, Conception, saint Etienne, saints Innocents, saint Joseph, Invention de la Croix, Exaltation, natale de chacun des apôtres et évangélistes, saint Laurent, saint Michel) , — le rite double majeur à 12 fêles (Transfiguration, Dédicace des basiliques Latérane, Libérienne et Vaticane, Visitation, Présentation, Chaire de saint Pierre à Rome et à Antioche, saint Pierre aux liens. Conversion de saint Paul, saint Jean â la porte Latine, saint Barnabe), — le rite double mineur à 23 fêtes, et le rite semi-double à 34. Le nombre des fêtes de rite simple fut porté à G3. Les saints dont on ne ferait qu'une commémorai son étaient au nombre de29^
Le calendrier nouveau ainsi fixé par la congrégation était chose achevée. Allait-on se mettre à l'étude de la