RoakoTàa;, p. 515. Aaa/eeia, p. 63b
Le jour de la vigile de Noël, l'homélie de saint Jérôme, d'une si choquante lourdeur d'expression, est remplacée par une délicate élévation de saint Jean Chrysostome sur le même sujet, Cum esset desponsata Maier Jesu.
— L'homélie du jeudi après les Gendres, tirée de saint Augustin, et difficile à comprendre, est remplacée par une homélie du même saint Augustin d'un sujet moins subtil et d'un style plus limpide. — A l'homélie du mercredi des Quatre-Temps de carême, qui est de saint Ainbroise, est substitué un texte de saint Jean Chrysostome, plus explicite et mieux approprié. — Le vendredi qui suit, au développement de saint Augustin sur le symbolisme du nombre quarante, on substitue un autre passage, plus à notre portée, du même Augustin.
— Le vendredi après le quatrième dimanche de carême, à la place de l'homélie de saint Augustin sur Lazare, homélie où est affirmée l'identité de Marie-Madeleine et de Marie ', on proposa un passage de saint Pulgence, où il n'est point question de Marie, et très beau d'ailleurs : a... Jésus lacrymas fudit... Plorabat, sed non utique plorabat ut Judaei pulabant, quia Lazarum salis amabat. Sed ideo plorabat, quia iterum eum ad huius vitae miserias revocabat. etc. s — Le mercredi après le dimanche de la Passion, l'homélie de saint Augustin est mieux coupée, commençant à Hyems erat, et une
1. La congrég-Blion , bu sujet de la r^l« de sainte MadeUine, exprime ainsi son sentiment ; n Id celeberrima qaaeslione, qiiam hic attiagere non est necesse, liaum est congregaliani non esae recedendum a veteri traditione Romanae Eeolesiae. « AnaUcta, p. 908, A Rome, en effet, on erait toujours cru, avec la tradition latine tout entière, à l'identité de Marie de Béihanie, de Marie de Magdala et de la pénitente anonyme de Naim. En France, r opinion contraire était, au xvii' siècle, générale : voyez l'opuscule de Bossaet Sur Ut Irait MadeUinti.