Mansi, t. VIII, p. 550. Friedbcr(r. 1. 1, p
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32 HISTOIIIK DU BRKYIAIRË ROMAIN
nis vel vesperUnis officiis teneaiur, et non diverse ac private, neque nionasieriorum consuetudinea cum ecclesiaslica regala suit permixtae ^ . n Ces divers tenies s'accordent à faire consister l'office canonique des clercs en deux exercices, celui du soir ou vêpres et celui du matin ou matines, l'office nocturne proprement dit étant censé uni à l'office de matines. — Un canon du concile de Tours de 567 nous édifie sur le programme de ce double office. A vêpres, que les clercs de Saint-Martin appellent la douzième heure, on récite invariablement douze psaumes, sans autre antienne que l'alleluia. A matines, le nombre des psiiumes varie suivant la saison : de Pâques au mois de septembre, c'est-à-dire en été, on chante douze psaumes antlpl deux, soit six antiennes
psaumes, sept huit
septembre, quatorze I octobre, vingt-quatre novembre, vingt-sept psaumes, neuf antiennes ; de décembre à Pâques, trente psaumes, dix antiennes. Quiconque aura le loisir d'en chanter davantage ne saurait qu'être encouragé ; mais celui qui ne pourrait exécuter à matines une psalmodie parfois si longue fera ce qu'il pourra, ut possibititas habei, k condition de ne jamais réciter à matines moins de douze psaumes, sous peine d'avoir pour pénitence à jeûner jusqu'au soir et sans autre réfection le soir que du pain et de l'eau*.
Tel était au vi* siècle V ordo psallendi des clercs.
Quant aux anniversaires des martyrs, auxquels maintenant s'ajoutaient des anniversaires de translations de martyrs, des anniversaires de saints non martyrs, et des anniversaires de dédicaces d'églises, — ce serait une