Ambros., Sermo contra Auxcntium
Non ex virili se??iine, sed mystico spiramine, verbum Dei factum est coro, fructusque i-entris floruit...
P roc e dit e thalamo suo, pudoris aida régi a, geminae gigas substantiae, alacris ut currat viam...
Âequalis a e ter no Patri, carnis tropaeo accingere, infirma nostri corporis l'irtute firmans perpeti...
Ce cantique de l'orthodoxie nicéenne victorieuse, ou près de l'être, eut un rapide et merveilleux succès. Le pape Célestin 422-432 rappelait que « Ambroise, de bonne mémoire, avait, un jour de Noël, fait chanter à tout son peuple d'une seule voix, le Veni redemptor gentium... »; Fauste de Riez j- 4'.»2 assure que, de son temps, « au jour de Noël, l'Eglise catholique, dans toute l'étendue de la Gaule et de l'Italie, » le chantait
encore '. C'était le premier en date des noëlsde l'Eglise (l'< accident.
Ce noël n'était pas le seul cantique populaire composé par saint Ambroise. Saint Augustin connaît de lui et cite un autre cantique, celui-ci en forme de prière du matin : l'hymne Aetcrne rerum conditor. Le menu- Augustin en mentionne un troisième, une sorte de prière du soir, comme le précédent était une prière du