Roskovâny, t. Y, p " --3. Schmid. p
qui était injustifié [remotis iis quae aliéna et incerta essent, de propria summa veteris o/ficii divini nihil omittere*). Ainsi du moins l'entendait saint Pie V.
Léonardo Marini entre dans le détail des applications dont Pie V vient d'exprimer l'idée maîtresse. La congrégation, dit-il, convaincue que « l'antique façon de prier était bonne, et qu'elle était devenue odieuse uniquement par le fait de certains offices qui s'y «'[aient surajoutés, entendait restaurer lordo antique et ramener à une juste mesure les adjonctions qui l'avaient aggravé ».
Partant de ce principe, on maintenait la distribution traditionnelle des offices en offices de neuf leçons et en offices de trois leçons. Mais, pour faire une part plus large au psautier, on imposait à l'office sanctoral > impie les douze psaumes du nocturne férial, comme le voulait la rubrique ancienne. Et, pour faire la part plus large aussi à l'Ecriture sainte, on décidait qu'une leçon sur trois, et trois leçons sur neuf seraient toujours de l'Ecriture occurrente. On comprenait, et Marini l'exprime excellemment, que l'office férial étant l'office fondamental : il ne convenait point que cet office fût le plus rare de tous, surtout en carême où les canons de l'Eglise prescrivaient au contraire qu'il fût seul célébr que la récitation du psautier, qu'il eût été convenable d'exécuter intégralement chaque semaine, fût morcelée de telle sorl • que les psaumes du commun des saints revinssent perpétuellement au tour, à la satiété des clercs; tpie la lecture de l'Ecriture sainte ne saurait être diminuée -ans que l'ignorance des clercs en fût augmentée d'autant 2. L'office dominical de dix-huit