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LES ORIGINES DE h'ORDO PSALLENDI ROMAIN 63
quatre monastères annexés à Saint-Pierre, devient vacante. Qui le pape nomme-t-il ? Un clerc romain élevé dans le palriarcliium du Latran, déjà prêtre : il s'appelle Pascal, c'est un prédicateur éloquent, il sera pape à la mort d'Etienne IV (817) : « ...ci monasterium sancti Stephani... ad regenelum commisit. » Enfin ces moines eux-mêmes, ces moines que gouverne un abbé séculier, ces moines ne sont pas proprement des moines. Etienne III 768-772 est venu de Sicile à Rome tout jeune ; le pape Grégoire III 731-741 l'a placé dans le monastère basilical de Saint-Chrysogone, et là il est devenu clerc et moine, « illicque clericus atquc monachus est effectus. » Et, en étant moine, nul doute qu'il ne soit davantage clerc, car nous voyons le pape Zacharie 741-752 l'enlever à son monastère pour l'attacher au service de la chambre pontificale in Lateranensis patriarchii ciubiculo esse praccepit , après quoi il deviendra prêtre du titre de Sainte-Cécile1. Saint Chrodegang ne concevra pas autrement les chanoines réguliers ou clcriei canonici qu'il établira à Metz, sur le modèle, assure-t-il, de ce qu'il a vu pratiquer à Rome. Moins d'un siècle après Grégoire III, nous relèverons, dans la vie du pape Grégoire IV 827-844 , le nom de « monachi canonici » donné aux moines basilicaux, c està-dire le nom même de chanoines réguliers.
Or, quel est le rôle, à Rome, de ces moines basilicaux du vme siècle ? Former les jeunes clercs à la vie et à la science ecclésiastique, en concurrence avec le vestiarium du palais pontifical? Héberger les pèlerins qui viennent visiter les sanctuaires apostoliqu s Sans doute. Mais la charge principale de ces moim-s .->t île