Acta, séance du 2 mars
Ut asterisciis sit nota musicae partitionis in medio pei'su, inchoatio noi>ae lineae sectionem çersus faciat adusum chori^ ... » On s'appliqua à mettre d'accord le texte du Bréviaire avec celui du Missel et avec celui du Martyrologe. L'orthographe fut rendue uniforme ainsi : Bethléem fut corrigé en Bethlehem, quidpiani en quippiam, pedisequas en pedissequas, etc. On donna des initiales majuscules à des substantifs qui n'en avaient que de minuscules. Des puristes changèrent enim en etenim, ou écrivirent sint siiniles au lieu de similes sint^.
On apporta des améliorations verbales à quelques rares textes de saint Ambroise, de saint Jérôme, de saint Augustin, et autres pères, améliorations suggérées par les éditions nouvelles. On trouve trace d'une correction vraiment critique, encore n'était-elle pas bien nécessaire : on ne toléra pas, au second nocturne du cinquième dimanche après l'Epiphanie, trois malheureuses leçons empruntées à l'Ambrosiaster, jusque là mises sous le nom de saint Ambroise, et on leur substitua un morceau de saint Augustin. En cherchant un peu, les consulteurs auraient pu trouver dans le Bréviaire clémentin des textes plus reprochables que l'Ambrosiaster. Mais le temps n'était guère à cette critique.
Parlant, en effet, des légendes des saints, Gavanti énonce que leur texte, arrêté sous Clément VIII par Bellarmin et Baronius avec une sévérité qui n'a-