‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 160 sur 218 · ROSKOVANY, t. V · texte numérisé non relu

ROSKOVANY, t. V

3. Analecta iiiris pontlflcii (de l'abbé Ghaillot), t. XXIV (1885).

4. Le chapitre de Baeumer, t. II, p. 378-401, est la reproduction quasi littérale de mon travail. Autant chez Dom Baudot, Le Bréviaire romain (Paris 1908), p. 145-154.

5. Louis Valenti Gonzaga était neveu du cardinal Silvio . Va-

Corsini. L'auteur a pensé que la postérité lui saurait gré d'avoir rédigé l'histoire des propositions, des discussions et des résolutions étudiées par la eongrégation pontificale du Bréviaire dont il a été le secrétaire : aucune bibliothèque ne lui paraît un dépôt plus honorable pour son manuscrit que la bibliothèque du cardinal Corsini. Ceci est la dédicace ^ Une courte préface la suit.

Valenti, citant Thomassin, rappelle que l'office divin, dans ses éléments essentiels, heures, psalmodie, lectures, remonte à l'origine même de l'Église. Mais si cela est vrai du chant des psaumes, de la lecture de l'Ecriture sainte, et, dans une certaine mesure, de l'usage des oraisons que nous appelons collectes, on ne saurait en dire autant de nombre d'autres éléments de l'office divin. Sans parler, en effet, de la diversité qui existe entre l'office divin des Grecs et celui des Latins, il est bien évident que ni les actes des saints ni les sermons des Pères ne remontent à l'Eglise des premiers jours, non plus que l'usage d'honorer Dieu de préférence dans ses saints, alors que bien plutôt l'usage existait seul d'honorer Dieu directement, comme on le fait encore à l'office dominical et à l'office férial. Ces diversités n'ont rien qui nous doive surprendre, l'Église, comme l'épouse biblique, devant être « vaidetatibus circumamicta ». Toutefois il importe que l'ordre règne dans la diversité, et que la liturgie ne soit pas livrée au bon plaisir particulier, en

lenti Gonzaga, secrétaire d'État de Benoît XIV. Il fut fait luimême cardinal en 1759.

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