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du calendrier, mais il en imposait une neuvième. Des saints du calendrier, en effet, les uns avaient été canonisés, avant Alexandre III, par le consensus de l'Eglise universelle; les autres, depuis Alexandre III, par décret des pontifes romains, et selon le rite solennel que nous appelons canonisation; d'autres enfin, depuis Alexandre III, sans ce rite solennel, par la seule prescription faite par les pontifes romains au monde catholique d'une messe et d'un office en leur honneur. Il ne convenait pas de confondre ces trois ordres, mais de déterminer ce qui convenait à chacun. Il conclut en encourageant les consulteurs à mettre désormais tout leur soin à examiner, à corriger, à polir ou à remplacer même entièrement les parties, chacune en soi, du Bréviaire; de se partager entre eux le travail, de le discuter ensemble, et enfin de lui soumettre toutes les résolutions. Valenti résuma par écrit le discours du Souverain Pontife, et, le 2 octobre, ce résumé, ayant été soumis au pape et approuvé par lui, fut distribué aux cardinaux et aux consulteurs ^ .
Ce discours est fait pour surprendre, après la lettre du 7 juin 1743. Sans doute, Benoît XIV n'avait pas manifesté le dessein de toucher à la distribution traditionnelle du psautier, mais de réduire toutes les fêtes sanctorales, sauf les fêtes de Notre-Seigneur, des apôtres et de la Vierge, à une simple commémoraison superposée à l'office du temps, et de travailler à ce que le Bréviaire ne contînt, à l'exception de