RosKOVANY, p. 571. Analecta, p
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22 juin 1746, il n'y eut plus moyen de les réunir, jusqu'à ce qu'enfin Benoît XIV eût exprimé à \ alenti l'étonnement où il était de voir leur travail se faire tant attendre, et lui eût demandé ce qui les arrêtait. Valenti, que le découragement avait gagné aussi, semble-t-il, avoua ingénument au pape ce qu'il en était. Le pape l'assura qu'ils avaient été trompés par de faux bruits, l'exhorta avec bienveillance à reprendre l'œuvre interrompue, et lui donna un mot écrit de sa main (20 juin 1746) pour mieux enflammer ses collègues à la poursuivre et à l'achever ^ Il voulut même les voir chacun individuellement pour les confirmer dans ces sentiments, les assurant du désir qu'il avait de voir aboutir la réforme, et combien il y était porté par les lettres qu'on lui écrivait de France, en particulier le cardinal de Tencin, et par l'espérance qu'on lui donnait de voir la réforme entreprise à Rome avoir en France un plein succès ^.
Le 22 juin 1746, la congrégation reprit ses séances, et, jusqu'au 12 août, elle se réunit une fois par semaine chez Valenti. A cette date, elle avait achevé
1. Ce billet de Benoît XIV (20 juin 1746) figure parmi les pièces justificatives de Valenti, Moniimentum XXXII. Nous en donnons le texte inédit :
« Dalla Seg*"'* di Stato, 20 giugno 1746. Avendo Nro Sig" una giusta premura, che si solleciti lo studio e l'affare speltanto alla riforma del Breviario Romano, si contentera Mons. Promof* délia Fede di rappresentarla alla Congre"" deputata, acciô abbia maggior stimolo di terminare questa opéra. — Monsig"" Valenti Promotore délia Fede. »