De Rossi, Roma sotterranea, t. III (1877), p
3. Id. ibid. p. 242. — Saint Jérôme, qui n'avait pas plus de tendresse pour les prêtres que pour les diacres de Rome, donne à entendre que l'art de ces derniers prêtait à des critiques comme les épitaphes n'ont pas l'habitude d'en énoncer : (( ... Nec in tragoedorum modum guttur et fauces dulci medicamine colliniendas, ut in ecclesia théâtrales moduli audiantur. » IIiERONYM. loc. cit. Cf. NiCETAS Remes. De bono psalinodiae, 13 (éd. Burn, p. 80) : « Sonus etiam vel melodia consentiens sanctae religioni psallatur, non quae tragicas difficultates exclamet, sed quae in nobis veram christianitalem demonstret, non quae aliquid théâtrale redoleat sed compunctionem peccatorum faciat ».