‹ Histoire du Bréviaire romainChapitre 4 sur 218 · DE LA TROISIEME EDITION · texte numérisé non relu

DE LA TROISIEME EDITION

et au Liber pontiflcalis, et la dépendance de ma méthode envers Al^"" Ducheshe.

Quelques travaux allemands ne sont pas négligeables. On ose à peine mentionner Roskovâny, auteur d'une compilation intitulée De coelibatu et hreviario en treize volumes, parus à Pesth entre 1861 et 1888, et dans lesquels ce bon évêque a jeté pêle-mêle comme dans des tiroirs tous les documents qu'il rencontrait se rapportant à l'histoire du Bréviaire et du célibat. On y peut puiser, à condition de ne pas se fier à l'exactitude du compilateur. Nous devons à un rédemptoriste, le P. G. Schober, un travail, d'humble apparence, mais excellent, intitulé : Explanatio critica editionis Breviarii romani quae a S. R. C. uti typica declarata est (Ratisbonne 1891) : l'auteur, dans son introduction, esquisse un abrégé de l'histoire du Bréviaire, où pour la première fois sont mis en lumière les projets de Benoît XIV, que Guéranger avait ignorés ou laissés dans l'ombre. Deux ans après la publication de mon Histoire du Bréviaire romain (Paris 1893), un bénédictin de Beuron, Dom Baeumer, a publié une Geschichte des Rr évier s (Fribourg 1895), qui, depuis, a été traduite en français par un bénédictin de Farnborough, Dom Biron (Paris 1905).

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