Nescio cur non cantentur ». De eccl. off. iv
5. Amalaire écrit : « Audivi olim responsorios cantari apud quosdam post lectionem vespertinalem, qui continentur in aliquibus antiphonariis; sed apud nonnullos modo ac pêne
Le Magnificat terminé, on disait le Kyrie eleison à l'unisson \
Ceci est un vestige d'une des formes les plus anciennes de la prière publique, la litanie. Saint Benoît lui donne son vieux nom de litania, de supplicatio litaniae^. Amalaire la décrit longuement 3. La litanie est constituée par une série d'invocations ou versets, dont la suite forme un canon très anciennement arrêté : ce canon, un peu différent de celui d' Amalaire et plus développé, constitue nos actuelles Preces feriales^.
La litanie s'achève, le président du chœur se lève, prononce le Dominas çobiscum et dit la collecte. Quand elle est dite, il prononce le Benedicamus domino^ et le chœur répond Deo gratias. L'office vespéral prend fîn^'.
omnes, post lectionem sequitur coniunctini versus, » De eccl off. IV, 7. Peut-être saint Benoît représente-t-il ici l'usage roraaiiT tombé en désuétude peu après.
1. De eccl. off. iv, 7 : « Post hune hymnum per noctes dominicas aliquibus in locis dicitur Kyrie eleison, ut audivi Romae, et postea collecta ». Au sujet de la collecte, ibid. h : « Ilaec oratio in omni tempore subsequitur, id est Paschali, Pentecostes, dominicis diebus et festis. » Amalaire semble excepter les fériés.