De off. eccl. iv
2. Grancolas, Comment, p. 110 : « Pater ante completorium in recentioribus lantum monasticis conslitutionibus reperilur : Pius eniin IV Breviario romano illud inseruit, et secreto recitari iussit, ut doceret id offîcii partem non esse, et niinqiiani eo loco recitatum fuisse. »
3. Notez que du psaume xxx (In te domine) on ne chante que six versets (sur vingt-cinq),
4. Grancolas, Comment, p. 119 : « Oratio Visita in nullcj romano ordinario, vel collectario, neque in alicujus antiquitatis ordinario monastico invenilur, alque forlassis aFratribus Minoribus romano officio inserta fuit. »
5. De ord. antiph. 1 : « In isto ofTicio... non est confabulatio lectionis. » Au contraire, saint Benoît qui fait chanter trois psaumes (sine antefana dicendi sunt), place à la suite un hymne, une leçon, un verset, le Kyrie eleison et la « bénédiction » (Benedicamus domino). Régula, 17.
l'office romain du temps de charlemagne. 117
L'office nocturne proprement dit commençait au milieu de la nuit, « nocle média », qu'il ne faut pas nécessairement identifier avec minuit. L'heure pouvait varier, l'on sait que les jours de grandes solennités l'office commençait de meilleure heure que les jours ordinaires ^ Au son de la cloche, — la cloche des vigiles romaines était au viii^ siècle quelque chose d'historique^, — clercs et moines arrivaient à la basilique. L'office s'ouvrait par le verset Domine lahia mea aperies dit par le président du chœur et suivi du Gloria Patri ^. Immédiatement après le Gloria Patri, le psaume Venite exultemus ou invitatoire. Le Venite exultemus est déjà marqué par saint Benoît « cum antefana » ^*.
Cette admirable pièce n'est point, comme on l'a dit souvent, un reste de « l'ancienne manière de chanter ce que nous appelons les antiennes », mais bien un