‹ Histoire du bréviaireChapitre 2 sur 224 · AVANT- PROPOS VII · texte numérisé non relu

AVANT- PROPOS VII

Il va sans dire que ce trésor d'informations et de renseignements est aussi une riche mine d'édification, en particulier pour tous ceux qui par leur vocation sont chargés de réciter, au nom de la Communauté chrétienne, l'office quotidien de l'Église. Nul doute que ceux qui liront l'Histoire du Bréviaire n'éprouvent pour la prière officielle de la sainte Eglise des sentiments d'admiration plus enthousiastes et plus convaincus, parce qu'ils seront plus motivés.

Plusieurs, se portant garants de l'accueil qui lui serait fait en France , ont désiré avec instance que cette traduction française, faite en partie autrefois pour notre usage personnel, fût complétée et puhliée. Nous avons fini par nous laisser convaincre, et c'est ainsi que nous donnons aujourd'hui au public notre manuscrit achevé et retouché de notre mieux.

On dira sans doute, comme on dit toujours : Pourquoi recourir à l'Allemagne et ne pas traiter à nouveau en français l'histoire du Bréviaire ? Nous répondrons : Même à supposer que le traducteur eût les capacités et les connaissances requises, il nous semble que l'œuvre de dom Baumer est si complète et si sérieuse qu'il n'est guère possible de la refaire pour le moment sans tomber presque inévitablement dans la contrefaçon.

Ce qu'on pouvait faire et ce que nous avons tenté, c'est de mettre dans la traduction un peu plus d'ordre, de clarté que dans l'original. Pour cela, nous avons rejeté en notes, à la fin des chapitres ou au bas des pages, certaines remarques qui encombraient le texte et établi des divisions qui, nous semble-t-il, introduisent un peu d'air dans l'original plutôt touffu. A la décharge de l'auteur, nous devons dire qu'il n'a pas eu le temps de mettre la dernière main à son ouvrage, ni d'en diriger l'impression. Quelques passages, qui peuvent être considérés comme des excursus, ont été imprimés en

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