POST-SCRIPTUM
Aujourd’hui, 28 avril 1862, trois vainqueurs viennent de passer sous mes fenêtres : le commandeur Rattazzi, qui, appelé au pouvoir, achèvera l’Italie; le général La Marmora, qui vient de balayer les deux dernières bandes, celle de Coppa et celle de Crocco,
reparues un instant sur le versant de l’Adriatique, et *
Victor-Emmanuel, accueilli dans sa capitale du Midi par l’unanime acclamation de tout un peuple qui ne crie plus : « Vive Garibaldi 1 » mais : « Vive le roi ! » C’est au bruit de l’ovation que j’ajoute ce dernier mot à mon opuscule.