SECONDE PARTIE
Défense de la manière dont la Réformtition de Zwingle et de Calvin s^est établie en divers lieux de VEurope , et particulière-' ment en France.
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avons jusqu'ici justifié Calvin , c'est
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à dire celui au^onappeïtê notre patriarche
et eqfin.Jbjcal*iûiHaa-^C^je«t^ et le culta46J^Jcéia£in«4iMij autant quMl a été nécessaire pour anéantir les accusations de Mr. Maimbourg. Il faut désormais justifier la manière dont ce qu'on appelle le calvinisme 's'estjBtabh.^Le fort de l'ouvrage que nous réfutons y est destiné à faire voir que notre ré-i formation s'est introduite par des voyes violentes , brutales , sans aucune forme , ef con*' tre toutes formes : et surtout que^TeTeK le leu
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6 Apologie
et lamortaotrt les moyens dent nou^ pona som- J^gSLJfi plus ordinflirnjgiiBatfifil'mjpQii r fon der ^"^T.g flOV^^H!*^ B^lîg;nt^ Nous avons déjà re-* 'Marqué que le sieurMaimbôurga principalement travaillé à noircir et à calomnier les Egli- 'ses réformées de France. C'est a elles qu'il en Yeut proprement , Qu'est contre elles que Touyràgeest fait. Il ne parle des autres pays et de la manière dont le calvinisme s'y est établi , qu'en passant. Et ce sera aussi à la justification des Eglises réformées de France que nous -serons obligés de nous attacher le plus. Mais ' nous ne devons pourtant pas abandonner les autres payé où la réformation s'est Jaite. Comme il a plu au sieur Maimbourg en disant peu> ' d'en dire pourtant assez pour rendre la réfor— ination odieuse partout > il faut aussi que nous disions ce qui est nécessaire pour la justifier en tous lieux. C'est ce que nous ferons dans cette seconde partie , où nous donnerons unabrégé de ce qui s'est fait dans la Suisse ^à Ge-: nève , en Ecosse i en Angleterre et en Flandres pour y établir la Religion qui y domine aujourd'hui.
pour la Réformation > été»