Parlez-nous de la cam gne de
Lés Américains divisèrent leurs forces comme |
l’année précédente, pour attaquer le Canada. |, Issremportèrent: plusieurs victoires navales: | sur leg'ltes Erté'et'Ontario, pendant que leurs | armiége’ dé terres” dérasaient les forces ‘an- | glaises à Moraviantown, et s’emparaient de, oronto. Le Haut-Canada,se trouvait.en leur.
voir ; il ne leur réstait phis qu'à prendre:
| Montréal et Québec, pour compléter ‘la con- | quête de tout le Canada; et leurs plans très-
NE | bien combinés nous faisaient craindre ce male,
|| heur, lorgque:le pays fut sauvé par la victoire | de Châteauguay. :: 25 0 1 rai (| Les Américejns recommencèrent les hostilités, au Il! mois dé janviér: 1813: Harrison, qui commandait
|| l'armée de l’ouest, résolut de diriger ses forces sur le
À Détroit et sur Maiden; mais'un de ses détachements | fut battu-et fait prisonnier à Frenchtown ‘par Je gé-
BAIE] néral anglais Proctor, et il. se vit bientôt lui-même
|| attaqué par le général vainqueur, au fort Meigs, || sur le rivière des Kiemis Le général Clay, qui vola à || son secours pour le dégager; fut complètement défait ! et:obligé de'se retirer après'avoir perdu la moitié de
| | | {ll sés troupes. Malgré 08: succès, Proctor, trouvant le: (Ml: fort Meigs trop bien défendu, leva le siége et se
LL rebattit sur Sandusky, qu'il dût abandonner encore
ji! après avoir essuyé:un échec.
| Pendant ce temps, les flotilles anglaises et améri- | caines s’observaient sur le Jac Erié, et épiaient | l’occasion de'se surprendre. Enfin (le 10 septembre)
IN! l'amiral anglais. Barclay engagea le combat avec le HI | commoüore Perry, à Put-in-Bay. L'action dura quatr: | heures avec des chances diverses ; mais, à la fin, tous
| les vaisseaux anglais furent forcés d'amener pavillon ; Barclay tomba couvert de blessures entre Îles mains
h {IR | | |H | SUR RH des vainqueurs LL4 ER ; | | | |
Après ce désastre, Proctor comprit qu'il fallait:
évacuer le Détroit, Sandwich, Amherstburg, et 88, replier vers le lac CHR né PAR ce mouve
érait ce mouvement ; de retraite avec toute, ité, possible eee à atolnt pur Harrison qu le pourpuivale, ab de combattre à Moraviantomn, sur la rivière Thames,.et.. si complètement défait, qu'il s’échappa à peine avec une poignée de soldats, C'est dans: cette bataille:que
périt le fameux chef sauvage Técumseh, qui com-, battait: pour les ‘Anglais, et FA avait montré dans cefte guerre-le'courage d’un'héros. : “on Ed vel «
Les Anglaïs'ne furent pas plis heureux du côté du” |
lac Ontario, : Dearborn attaqua Toronto avec:1,700 "|
hommes, et s’en,empara,i malgré. les efforts que fit le: général .Sheaffe, pour. délivrer. la. place. Dearborn. märcha ensuité vers le fort Georges, défendu par le général Vincent. ‘Céluisci évacua le fort, et se retira. À Queenstown, puis à Burlington, toujours suivi de près per: les. Américains; mais il fut heureusement . dégagé par Je colonel Harvey, qui accourut à son. ; secours, tomba sur l'ennemi à l’improviste, et lui ft : subir un sanglant é6hee. , . . Pendant ce temps, le général Prévost essaya de : ndre Sacketts-Harbour ; mais il ne réussit pas. Get échec fut suivi d’un autre plus grand. Les flottes : des. deux nations, après s'être longtemps recherchées : ouévitées, engagèrent enfin le combat (le 28 septembre) :: devant, Toronto; après, une lutte de deux heures, le. commandant anglais, Sir J ames Yeo, fut complètement battu par le commodore Chauncey. (Cette défaite mettait le Haut:Canada à la discrétion de l'ennemi. ! AGDE ce:brillant succès, les Américains résolurent : de réunir leur.armée du centre à celle du nord, de les
diriger toutes deux. sur Montréal et sur Québso,et . | d'achever ainsi par la prise de ces deux villes la conquête de tout le Canada. ‘Wilkinson, qui come. mandait la première, forte de: 8 :à 10,000 hommes, : | s’embarqua à French Creek, au-dessous du Sacketts- : Harbour, descendit le Saint-Laurent sur des berges, :. débarqua ses troupes au Long-Sault, et poursuivitsa | |
pren de Ts ‘bate | ‘tt. Racontez la bataille de Châtenuguay ?— |: Au mois d'octobre, le général Len DT 2 | avait passé ‘l'été dans les environs du lac | Champlain, se mit en mouvement pour opérer
| || sa jonction avec Wilkinson. : Son: armée était : D forte de 7,000 hommes. Le colonel de Sala-
| berry sé porta à s4 réncontre avec 300 Cans- | diens pour arrêter sa manche; ilremontala |, rixière de Châteauguay, et s'arrêta à une
| excellente position défensive, coupée de ra- |. vins-profonds, et:par où l’ennemi devait passer. | Il y établit quatre lignes dé défense, au moyen || d’abattis d’arbres ; les trois premières étarent | à déux cents pas l’une de l'autre; la quatrième, | placée à un demi mille en arrière, aboutissait | à un-gué qu’il fallait à tout prix défendre. Ces
IR] travaux, qui avaient l'avantage de suppléer à A]! linfériorité numérique des Canadiens, étaient Nl. à peine terminés, lorsque Hampton parut (le. IR. 26 octobre) .etse miten devoir de les attaquer. IN Au moment de l'action, un officier américain, IN d’une hâute stature, et, ete entre les deux
|| armées prêtes au combat, el cria en français: 1! «Braves Canadiens, rendez-vous, nous ne
HI! voulons pas vous faire de mal.» Un coup de HI fusil, qui le renversa par terre, fut la réponse
à cette sommation, et lé commencement de la
INA. baisille. On combattit des déux côtés avec
une ardeur extrême. Mäis les Américains malgré leur supériorité numérique, ne purené jamais entamer les abattis, d'arbres, derrière
lesquels. de Salaberry combattait avec ses braves ;'et, après quatre heures d’une lutte: acharnée, Hawpton se vit contraint de batteo en retraile, Ainsi trois cents Canadiens triom- . phèrènt. de 7,000 hommes. Cette éclatante
vicloire rompit le plan d’invasion le mieux combiné, qu'eût encore formé la république américaine pour la conquête du Canada,
La victoire de Châteauguay eut toutes les congé quences d’une grande bataille : Wilkinson ée retira ;
l'ennemi évacua le Haut-Canada, et les Anglais, qui ‘
reprirent aussitôt l'offensive, lui infligèrent des pertes
sériéuses du'côté de Niagara. Ainsi finit la campagnë
de 1818.
219. Donnez un aperçu de: la cam | de 1814 Les hostilités réoom entrent: de bonne heure en 181%. Après un échec essuyé près du lac Champlain, les Américains dirigèrent tous leurs.etforts contre le Haut-Canada, où fut livrée la sanglante bataille de Lundy’s Lane, gagnée par les Anglais La guerre continua avec des chances diverses, et laissa à la. fin de l’année les deux nations belligé-
rantes dans la même situation, qu’au com- :
mencement de la campagne.
À la fin de mars, Wilkinson se porta au moulin de: Lacolle, près du lac Champlain, et l’assaillit avec des forces supérieures ; mais il fut repoussé. (Cet échec ’ta à l'ennemi l'idée d'attaquer le Bas-Canada; c'est: sur le Haut Canada qu'il voulut concentrer ses efforts. -
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Pendant qui dirigeait toutes ses: troupes vers le las Ontario, le général anglais Drummond, parti de Kingston, traversa ce lac, et parut inopinément
devant nc qu’il prit et incendia (le 6 mai), les : P
Américains nt leur revanche à Chippewa, où les Anglais essuyèrent une sanglante défaite. Mais ces derniers, renforcés, par les troupes de Drummond, attaquèrent Jes vainqueurs à Lundy's Lane, et les défirent complètement après une lutte acharnée. L’ennémi, battu, se rétira précipitamment au fort Erié, où il se retrancha. : L'actif Drummond y courut aussitoi, donna l'assaut au fort, et était sur le point de s'en emparer, lorsqu'une explosion terrible jeta une terreur panique parmi ses soldats, qui prirent la fuite ou posèrent les armes. |
L'Angleterre n'ayant plus besoin de ses forces en Europe, envoya 14,000 hommes au Canada, avec l’ordre d’envahir les Etats-Unis par le lac Champlain. En même temps, sa flotte allait bloqtcr tous les
dr américains, depuis la Nouvelle-Ecosse jusqu'au
exique,
1 gémérai Prévost se mit à la tête de l'armée, pour exécuter l’ordre d'invasion donné par les ministres anglais. Il franchit la frontière. à Odelletown, et atteignit Plattshurg. (le 6 mai). Le succès de cette expédition dépendait en grande partie des services que pouvait rendre la flotte sur le lac Champlain. Malheureusement, celle-ci fut attaquée et anéantie par le commodore MeDonough. Après cet échec, Prévost battit précipitamment en retraite.
913. Qu'est-ce qui mit fin à la guerre P—Ce fut la paix de Gund, conclue le 24 décembre 1814. Ce traité stipula la restitution réciproque des conquêtes faites pendant la guerre.
La paix de Gand laissa indécise la question des
frontières entre le Maine et le Nouveau-Brunswick. Cette question reçut une solution temporaire en 1818,
s le lae arti de rh ai), les :
“Où les ais ces amond, et les . L'’enrié, où ussitôr, le s'én terreur lite ou
"ces en ; avec nplain.
us les
squ'au
>, pour nistres vn, et > cette
erre.
n des swick.
et fat définitivement résolue à l'avantage de nos vok sins, par le compromis d'Ashburton, en 1846.