ISSIONS DU CANADA, } DE CHARBONNEL
|, M. Remi Gaulin, coadanitoulines. Leur descripnq-Nations iroquoises. Les ne. Suite de la visite de n. M. Gaulin lui succède évéque de Toronto. Il rend sent nno mission dans la es Hannipeaux et Choné.
y du Sault-Sainte-Marie.
| Power. Humilité du père Toromo.
nce, les pères de momentanément omphant au sein aient à retourner , et à arroser de s avaient fécondé s par le vénérable en chemin pour issaient dans ces ssantes durant le éloignés , mais où
que station rappe-
lait le nom d’un de leurs pères, et où tous les monuments, qu'ils allaient rencontrer, les évêchés qui y avaient été fondés, avaient us d leurs travaux et de leurs martyres.
Le dernier jour de mai 1842 fut celui “ le Cansde revit. ces religieux. Il. y avait quarante-deux ans que le père Cazot avait disparu, laissant à ses «fants le souvenir. de ses bienfaits. Le plus grand mbre de ceux qui venaient d'arriver furent aussi: VOyés dans. le Haut-Canada, théâtre principa, .e leurs anciennes missions. Celles de l’Assomption de Sandwich, du Sacré-Cœur de Walypole. (îl: du. Sud), Saint-Clair sur, la. rivière du même nom, Sarnia, Sainte-Croix de Wekwemikong, Sainte- Philomène du lac Nipissing, le Sault-Sainte Marie, si célèbre dans les anciennes relations des missionnaires, Saint- Jacques de. Maidstone; Saint-Jude de Rochester, entendirent, après un silence de, près d’un siècle, retentir de nouveau la voix de leurs anciens apôtres, et les cœurs des Sauvages tressaillirent d’allégresse en revoyant leurs pères d'autrefois. .
Les pères Luiset et Martin,chssgés de fonder à Montréal le nouveau noviciat de la Compagnie de Jésus, y: furent retenus par l’évêque Bourget, qui leur assigna l’ancienne église des Récollets; dès ce moment ils y PE HA leurs travaux et jetèrent les fondements ,
d’un collège destiné à enseigner les belles - lettres à la jeunesse montréalaise.
Tandis que Québec cherchait àse faire oublier par
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216 HISTOIRE + Ds sa timidité et par son insotion: dans le mouv ” dire ee, & ri gs pra pri nait au Ci
‘la durée de son épiscopat ‘avec: le‘ able et la fermeté d'un apôtre, fondant de nouvelles paroisses, éri, jen des églisés et des écoles, et formant des miss
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Epuisé pat Jeé tie d'in rude sp ü avait
demandé un cosdjuteur au Saint-Siége pour rem
‘le cardinal Weld. Au mois de mars 1833, M. Remi Gaulin, dè Montréal, qui avait travaillé: plusieurs années en Zélé missionnaire dans les missions de la Nouvelle-Ecosse et du Cap-Breton, fut canonique-
mént institué, à la prière. de Mac Donell; ‘nommé évêque de Tabraca, il fut sacré sous ce tes L 20 octobre de la même année.
Devenu'coadjuteur de Kingston, M. Gaulin déployu dans ses courses apostoliques du Haut-Canada la même ardeur qu’il avait montrée auparavant comme simple
” ‘missionnaire. Un long voyage qu'ilentreprit en 1838
pour visiter les missions du lac Huron le récompensa
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crét, Le à dise Hire 4888, le: condjuteur. de Le ton:descendait sur la plage de la grande Mauitouline, à Vextrémité nord-ouest du lac. L'action incessante des vagues y avait creusé des criques, des: baies ; des havrescommodes; abrités par des murailles de granit, dontiur ragoeité offre ainsi- nue émago-file de, Vins
1e le lac Ontario, le mt le lac Erié: ensolte vient 6 lac Huron, qui'se joint au lac Michigan per le détroit. de. ren etioulse Supécieur par Je AMP en she) mr Le re En.
pou À ni Bi ds une, dù là dens or fr s Michi- En, ol dans les crie oct à sement de l'intérieur. Les voyageurs qui ont été Eole onu die de l'améraus Be peu a ceux dé Blu pt de ar nt entre les noms p ue ceux u
tarie, — The Canadas in Montgonimery Martin's British Colonées ".
278 "BISTOIRE rieur, où la main du Créateur s'est d'u à réunir ttes lessombres beautés et les cont sauvige. C'est daisuné baie
catholiques etindusttieux, remain n tinq familles autour d’une petite chüpellé qu rmait ” le‘centre d’un: agréable village. Ces'bonn geris le n curent avec un bonheur ‘ef un réspéct in | apprit de leur bouché qué d’autres fase égale ment cätholiques j: ‘dispersées alors à Mackinéw, au Sault-SainteMarie , à là RiviéréFroïle, &° PAtbre: Croche, et en diverses autres ten je propo:
sujet dé 68 jointe ex du pri s verses de l'histoire du Canadñ # des/ mi premiers Jésuités avaient fondées dans nt on ses forêts, ne lira pas avec moins d'intérêt lo: tableau de ces missions telles qu'elles se présentaient à Vépo: que où M. Gaulin les visita. Depuis le temips dé Is do: mination française, quatre-vingts anf s'étaient écoulés, et durant ce long intervalle, c'est à peine si l’histoire méntionne encore de loïn.en loin ces races de Sauvages qui tant de fois avaient fait trembler les premiers colons de Québec et de Montréal. Des villes florissantes avaient succédé part taux villages jedis célèbres des HuronsetdesOinqg”. ons,etlesnomsseulsdes anciens possesseurs du sol marquaïent les lieux où ils avaient vécu et combattu pour leur indépendance. On avait bien encore quelques vagues traditions de leur exis*
É' lé tableau ent à V’épo:
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ils avaient Be On avait e leur exis
Re ns | Américains, n'est pas un spectacle moins digne d’0e-
tance, et:c’est À l’aide de ces traditions que quelques écrivains modernes rs et
cupor. les esprits obeepvateurs et solides qne les combats où else 88 trouvérent ai souvent mélées dans les alités ‘de 18 France et de J'Angleterre. Mais les ‘calouls du <ommerce. et- de. la colonisation. n'pnt malheureusement fait oublier que trop souvent le prestige qui s'attachait à cette race mystérieuse des forêts américaines ; et'en France surtout, où l’on ne remarqne guères que l'accroissement prodigieux des intérêts matériels des États-Uni:, la science et ls philosophie ont négligé constailiment ce RE de leur attention.
À l'exception des villages de Lorette près, de Québec, de ceux de la Prairie, de Saint-Louis, et du lac des Deux-Montagnes, près de Montréal, où l’on rencontre les descendants civilisés de quelques clans hurons.et iroquois qui s’y retirèrent au temps de la dominetion nitad on ne voit dans les territoires dé-
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Gran Cah Moand ia Mare its V9 Eee À ri br pr don tions of the American Ethnological Society, 1. 1.)