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DU, CANADA 314 ressources avec ceux de son troupeau que les flammes avaiet ruinés. Deux ou trois ans après, une épidémie (he ‘éhip-fover), causée par. les fièvres pestilentielle :
qu’à son staunsi à dites lisithattese de son clergé, l’ocension d'exercer son zèle religieux. La maladie gagua jusqu'à Montréal, où elle fit comme à Québec des ravages considérables. Le clergé canadien montra alors véritablement tout ce qu'il valait; prêtres et évêques rivalisèrent de soins et de charité auprès des tristes victimes du fléau, et ces pauvres étrangers furent secourus et consolés comme s'ils n’avaient été environnés que de leurs frères. L'épidémie, en s’appesantissant sur eux, n'épargna point les prêtres ; un grand nombrefurent attaqués et moururent victimes de leur humanité et de leur courage. Le coadjuteur de Québec, l’évêque de: Montréal et son coadjuteur , tombés malades à leur tour, furent pendant longtemps aux portes du tombeau, dontils ne sortirent probablement que grâce aux ferventes prières qui furent adressées au Ciel HE leur conservation dans toutes les églises.
En terminent ici l'histoire du Canada, nous ferons remarquer au lecteur, surpris peut-être de la part si large que nous y avons faite au clergé, aux évêques et aux missionnaires, que c’est à eux que cette contrée doit sa constitution. Ainsi que l’ancienne France, la nouvellé a été formée par l'Eglise, dont l’action, comme
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le remarque si justement M. Guizot, est visible dans toute son histoire. Si notre patrie est parvenue à un si haut degré de prorpérité, de civilisation et de gloire, elle ne peut qu’en remercier ses évêques, qui s’immistèrent dans toutes ses affaires depuis la conversion de Clovis: Le Canada, de son côté, s’il n'égale paè en tout les progrès matériels des Etats-Unis, l'emporte certainement sous le rapport moral et les véritables progrès de l'intelligence. La moralité et la probité du Canadien sont indisputables ; ses vertus paisibles, son hospitalité, sa politesse, si remarquables jusque dans les classes les plus inférieures de la société, il en est redevable entièrement à son éducation catholique. L'histoire du Canada est donc inséparable de voile de son église; et quiconque a cherché ou cherchera à la traiter à part de ses missions et de son clergé n’obtiendra jamais un résultat satisfaisant. Otez au Cancda ses églises, ses colléges, ses monastèreset ses hôpitaux, et vous lui ôtez la vie, vous le dé‘"uillez de ses plus nobles prérogatives, vous lui enlevez enfin cette sève qui seule l’a animé sous. le climat rigoureux où nos pères ont porté l'Eglise Catholique.
A la suite de l'épidémie dont nous avons parlé plus haut, nul événement n'est venu se faire consigner dans les annales religieuses de Montréal et de Québec, j jusqu’à la mort de l'archevêque Signay, qui rendit paisiblement son âme au Seigneur, vers la fin de l’année 1850. Mgr Pierre-Flavien Turgeon a pris sa place, et a inauguré son pontificat par un de ces actes solennels
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comme il 8 commencé, en marchant sur les traces de ses plus saints prédécesseurs, et assurer par ses travaux l’heureuse influence que la métropole du Canads a si longtemps exercée autrefois sur les vastes régions ar- Fo A en