‹ Histoire du Canada depuis la Confédération, 1867-1887 [microforme]Chapitre 28 sur 35 · LOUIS-FRANÇOIS-GEORGES BABY · texte numérisé non relu

LOUIS-FRANÇOIS-GEORGES BABY

M. Baby appartenait à une des familles les plus anciennes et les plus distinguées du pays.

II était de Joliette où il exerçait avec talent et honnêteté la profession d'avocat. II fut élu député du comté de Joliette en 1872, entra dans le ministère Macdonald en 1878, et devint juge de la Cour d’Appel en 1880. Les études légales et historiques ont été l’objet constant de ses travaux. Sa vie a été respectable, utile, laborieuse. C'était un homme de parti ardent, intransigeant même, mais un gentilhomme de bon aloi, d’une courtoisie remarquable,

sin ADOLPHE CARON :

Fils d’un homme qui a joué un rôle impor -

tant dans la politique et la magistrature de ce pays, il a parcouru lui-même une carrière brillante. Né en 1843, admis au Barreau en 1865, il entra au parlement comme député du comté de Québec en 1872, et devint ministre de la milice en 1880,

M. Caron était l’un des hommes les plus aimables du parlement, il avait belle mine et bon air, et toutes les qualités du gentilhomme. II était l’un des favoris de Sir John-A. Macdonald, qu’il servit avec trop de zèle dans des circonstances compromettantes. Quelques jours avant l’exécution de Riel, dans le cours d’un voyage au Nord-Ouest, il prononga des paroles malheureuses et revendiqua l’honneur d’avoir

— rude inst eng cs

. te cote ché —— ts

— pe

— — Et

5 — SE Ce rr sde mrrgi né are is ‘ seit. Gp h Houi

— mie: | see —

ie, ee

. ta Du ae : K — —————

2 + helene — — — onerrsmmnenanerseus

assisté à la séance du Conseil où le triste sort du chef des Métis avait été scellé. Cet excès de sèle lui attira les reproches les plus amers.

Page 1