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D'AJOURNER NOS DELIBERATIONS, Jusqu'à ce que le gou: vernement de sa Majesté, par ses actes, et surtout en Conformant la séconde branche de la législature aux vœux et aux besoins du peuple, ait commencé le grand œuvre de justice et de réforme.”
En finissant, l'adresse fait remarquer que “ ce n’est pas la chambre, mais le conseil législatif, qui a privé l'administration provinciale de r'essources qui eussent été à sa disposition.”......Ce que tout le monde a dû remarquer surtout, dans cette adresse, c’est un désir ardent et aveugle d'innovations dangereuses ; une haine implacable: contro le conseil législatif; une crainte désordonnée ( quoique peut-être bien fondée) de l'enquête de la commission royale ; une détermina. tion désespérée, ot, de plus, un surompe.
À cette adresse, ou réponse ultérieure, présentée le 3 octobre, le Souverneur répondit : “Lo senti. ment de mes devoirs publics, et le vif intérêt que je prends au bien-être de la province, me forcent à Vous exprimer le regret sincère que me font éprouver les résolutions que vous avez adoptées. La détermination que vous exprimez de ne jamais reprendre vos fonctions pendant la durée de la constitution actuelle, prive virtuellement le pays d’une législature domestique, et le place dans une situation qui doit causer les plus grands embarras, jusqu’à ce que l'autorité suprôme de l'empire puisse appliquer un remède convenable. Votre adresse sera transmise en Angleterre sous le plus court délai possible.”
La résolution prise désespérement par la chambre d’assemblée rendait la continuation de la session impossible, et elle fût terminée le 4, par le discours suivant du gouverneur :
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ugure, je me bornerai à observer que, si l’on y persiste, le nombre d'actes temporaires, et l'importance de quelques-uns de ces actes, qui sont sur le point d’expirer, doivent donner un effet particulier à cette Province, à une décision qui, dans quelque pays que ce soit jouissant des Pouvoirs d’une législation locale, ne Pourraient être qu’une privation sévère, et une source de souffrances publiques. En Prenant congé de VOUS, j'exprimerai l'espoir, que je ne veux pas abandonner, que, quoique les embarras politiques du PAYS paraissent se multiplier autour de nous, les élemens inhérens de prospérité et de contentement qu’il renferme, triompheront de toutes les Causes accidentelles de difficulté. ””* * Ainsi ne pensait pas Le Canadien, qui, n'ayant plus à défendre Sa minorité, tombée toute entière, cette fois, dans les Panneaux de
titude offensive La lecture de quel-
a dépêche de lord Glenelg, l'avait indigné et rendu d'une humeur tout-à-fait Buerroyanie..... (4 (jù il faut une action Prompte, on donne des Paroles, des sophismes.
réformes effectives. Le
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En conséquence de la Composition de la nouvelle chambre d’assemblée du Haut-Canada, la nôtre se trouvait condamné à marcher seule dans la carrière révolutionnaire ; mais les membres de sa majorité avaient encore pour alliés leurs frères réformistes:de cette province, et ils ne tardèrent pas à goûter le plaisir d’être ‘“ hautement approuvés par une nombreuse assemblée de réformistes influents ” de Toronto, où il fût résolu unaniment, sur motion du (révérend) Dr. O'Grady, secondé par Francis Hinks, écr.
“Que cette assemblée se réjouit de la fermeté et de la dignité de la conduite déployée par la chambre d’as. semblée du Bas-Ca:d, en défendant ses justes droits, et que vu la déple::}}; répugnance du bureau colonial, à Londres, à “ui6e les réemontrances réitérées de cette province, nou: sommes fermement d'opinion, que nous ne pouvons autrement garantir nos droits Constitutionnels qu’en suivant le noble exemple donné Par la chambre d’assemblée de notre sœur province.”*
pas encore chercher à le"Prévoir. L'état de choses qui règne depuis longtemps, sans espérance d'amélioration bien Prochaine remplit l’âme des hommes les moins exigeants, les plus modérés de douloureux pressentimens. Ils craignent p’AvoIR À EMBRASSER, Pour éviter un plus grand mal, un mal qu’ils ont de tout temps redouté et qu’ils redoutent encore bien sincèrement.”
* Ceci ceppelle que leurs frères réformistes avaient député en Angleterre MM. R
Glenelg, toute remplie d’extravagances radicales, de faussetés palpables et d’accusations calomnieuses contre Sir F. B. Head,
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