SOMMAIRE
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: curé.
QUELQUES DÉTAILS s62: M. FonTIN. — VISITE PASTORALE DE 1379,— DiFFICULTÉS AU SUIET D'UNE RÉCLAMA- TION D£ SON PRÉDÉLESSLUR, — ÊÉRECTION DE DEUX CHAPELLES. DANS LE BAS DE L'ÉGLISE. — ACQUISITION D'UN CORBILLARD. — DÉCISION DE LA FABRIQUE AU SUJET DU MODE D'ÉLECTION DES MARGUILEIERS. — LETTRE DE L'ARCHEVÈQUE DE QUÉBEC AU SUJET D'UNE PLAINTE PORTÉE PAR LE CONSEIL MUNICIPAL CON- TRE LE CURÉ. — VISITE PASTORALE DE ISTR. -- ORDONNANCES AU SUJET DES GLAS ET DU PAIN BÉNIT. — Décès pe M. Ezte T'HIBAUDEAU. —- ACQUISITION D'UN ORGUE. — SA BÉNÉDICTION ET SON INAUGURATION. — VISITE PASTORALE DE 1882. — Dé- CUET IMPOSANT LA CAPITATION AUX EMPLACITAIRES. — VisiTE
PASTORALE DE 1886. — RÉPARATION DE L’'EXTÉRIEUR DE L'É- GLISE, — Décès DE M. FonrTiN. — M. L.-A. LÉVÊQUE DESsER- VANT JUSQU'AU 1" ocToin#. — BÉNÉDICTION DU CALVAIRE ÉRIGÉ AU GRAND Bois DE L'Aiz par M. F, Deuisce.
E successeur de M. N. Godbout, comme curé du Cap: Santé, fut M. Maximin Fortin, qui prit possession de son nouveau poste, le premier octobre 1874.
Né à Saint-Jean-Port-Joli, le 22 août 1829, M. Fortin, quoique relativement jeune encore, lorsqu'il fut chargé de la cure du Cap-Santé, ressentait déjà les premières atteintes du mal qui Fa conduit au tombeau, le 22 février 1887 (1).
Grand, sec et mince, comme ces plantes dont le développement a été trop rapide, il cachait sous une enveloppe frèle et délicate, une âme ardente et une volonté de fer. C'est ce qui explique qu'il ait pu suffire seul, si longtemps, à l'administration d’une paroisse qui laisse généralement peu de loisirs. Sile soin des âmes fut naturellement sa préoccupation dominante, le souci qui le dévorait sans cesse, il n’oublia pas non plus que le soin du temporel, bien que d’une importance inférieure, mérite l'attention sérieuse de tout bon curé; aussi, pendant son séjour au Cap-Santé, M. Fortin, sans avoir attaché son nom à aucune œuvre qui ressort de l'ordinaire, si l'on excepte la construction des deux chapelles latérales du bas de l'église et lacquisi: tion de l'orgue, fit exécuter nombre de petits travaux très judicieux. Ainsi, en 1875, il dépensa une somme de près de ‘8250, pour tapisserie des murs et réparations au plafond de la sacristie, à la couverture du presbytère, à la salle publique, aux clochers et aux lambourdes de l'église.
(1) Ordonné à Québec, le 17 décembre 1853; après un cours classique et théologique au collège de Sainte-Anne de la Pocatière, M. Fortin fut d’abord vicaire dans sa parois-e natale ; puis missionnaire de Paspébiac, en 1857 : curé de Tring en 1861; de Saint-Aubert en 1862 ; et de la Rivière- Quelle de 1872 à 1874.
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