‹ Histoire du Cap-Santé [microforme]Chapitre 147 sur 163 · CHAPITRE TREIZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TREIZIÈME

et qu'il aurait fait un excellent alite de chapelle das n'importe quelle église de ville.

L'acquisition de l'orgue fut la dernière œuvre de M. Fortin qui, pendant le reste de son administration, ne s'occupa plus que des améliorations ordinaires et indispensables,

En 1832, il y eut une nouvelle visite pastorale, T/Archevèque de Québec confirma 108 personnes, alloua Îles comptes pour .1378-3)-S0-S1, et recommanda la démolition de la grande maison de pierre construite par M. Fillion, presque en face du presbytère actuel. Ce fut pour Fexécu-

tion d’une parte de ce travail que la fabrique vota, le 6

juillet 188%, une somme de cinquante piastres. La démolition de cette maison ne fut terminée définitivement qu'en 1885. Dans la même année, on renouvela les perrons de l'église, et on fit le petit escalier en pierre qui se trouve entre le presbytère et la terrasse de l'église.

Jusque-là, M. Fortin avait pu suffire seul à la desserte

«le la paroisse, mais ses forces avaient tellement décliné

depuis quelques années, qu'il dut songer à donner sa démission ou à demander un auxiliaire. Alors, les marguilliers, pour lui faciliter La dernière alternative, décidèrent, le 13 novembre 1885, de prier l'Archevèque de Québec, d'imposer la capitation aux familles qui ne paient pas la dime.

Qu'y at-il de plus équitable, au reste, et en vertu de quel principe les familles qui ne cultivent pas la terre, pourraient-elles raisonnablement prétendre être desservies gratuitement? La capitation qui devient loi dans une paroisse, ne devrait donc jamais rencontrer cette opposition mesquine et injustifiable que nous voyons s'afficher quelquefois.

Grâce à Dieu! il n'en fut pas ainsi au Cap-Santé, et l'on eut la sagesse de trouver bon ce que décréta l'Archevêque

de Québec.

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