LEE
qe autel et des chapelles. Au reste, tous ces ouvrages, très Lu médiocres en eux-mêmes, furent payés très cher. En 1809, ue on renouvela les chassis de l'église, et ils furent faits pl alors de la manière commode que:lon peut remarquer L dans leur construction. Quant aux œils de bœuf, ils ne À. furent renouvelés que plusieurs années après. Les premiers à étaient trop chargés de bois et les divisions des vitres trop { multipliées.
il . Ce fut aussi dans le cours de ces années qu’on ôta les Ale trois clochers qui étaient sur l’église. Celui qui était sur le
rond-point fut Ôôté pour toujours, comme fatiguant le comble de l’église, et d'’iteurs comme cause de l’eau qui
ROIERE A
Le mue y nn le ee Ge mer
C HAPITRE SIXIÈME 85
s'introduisait daiis le grenier de l'église, soit par la pluie, soit par la neige : inconvénient contré léquel, malgré toutes les précautions et tous les essais, on ne trouvait aucun remède, Quant aux clochers des tours, on leur substitua ceux que lon voit actuellement, comme d'un meilleur goût, à ce que l’on prétendait, et aussi comme fatiguant moins les murs, C'était dans le mème temps que l'on travaillait à la voûte de r'église, et c'est en travaillant à cette voûte qu’un nommé Augustin Hardy, tombant de dessus les échafaudages sur le bauc occupé actuellement par Mathurin Morisset, se tua raide (1).
L'année qui suivit toutes ces réparations et dépenses faites par la fabrique, Augustin Marcot étant marguillier en charge, la recette fut de 4,435 francs.
En 1808, M. Dubord accompagna Mgr Plessis dans la visite d'une partie du diocèse, et pendant ce temps M. Duchouquet desservit la paroisse, Ce fût au retour de cette visite que M. Dubord eut à souffrir, pendant plusieurs dimanches, de l'insolence et l’obstination de l'un de ses chantres, qui ayant abandonné le chœur avec quelques autres, auxquels il avait communiqué la mauvaise humeur qui le lui avait fait quitter, et s'étant retiré daris son banc dans la nef, s’opiniâtrait à y chanter à pleine tête, et troublait par là les autres chantres et tout l'office. NL. Dubord fut obligé, pendant cinq ou six dimanches, de faire cesser lechantet de terminer par une bass: n'ésse la 8 gränd'messe commencée,
Le bon ordre ne fut rétabli et l'insolence de ce parlic ulier réprimée et arrêtée, qu'en le traduisant à la justice où il fut condamné à l'amende (2). | |
Ce fut en cette année 1808, que le premier bill pour assurer ie bon ordre dans les églises fut passé par la Législature. En conséquence des dispositions de ce bill, M. Dubord, qui était un de ceux qui en avaient sollicité la passa-
(1) Augustin Hardy était le grand père de M. Flavien Hardy, et le banc sur lequel il tomba, porte le numéro 30, deuxième rangée sud, (L'abbé D. G.)
(2) Il n'est pas improbable que l’ère des grèves a dû être HaQUte par un chœur de chantres. (L'abbé D. G.)
EN RE TNT
fl {e
NRAITET M hear AE De TE
SAC PEAR Lu D AIT PU À PAR Lu ARE LRU or dre PL ei LOT