‹ Histoire du Cap-Santé [microforme]Chapitre 99 sur 163 · ADS DE MÉDECIN CUS SANS · texte numérisé non relu

ADS DE MÉDECIN CUS SANS

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1759 32 4 33 4 1823 47 16 48 49 1760 29 4 9% 4 1824 102 13 52 50 1761 33 15 2% 7 1825 107 18 69 38 1762 39 6 6 33 1826 116 241 80 36 4763 130 © 5 12 18 1827 136 19 51 82 1764 34 13 9 25 1828 134 24 46 88 1765 42 8 410 32 1829 410 8 71 30 4766 44 11 13 31 1830 441 21 56 6$- 1767 47 NS sh Li SEL 1768 48 "45 33 Tot. 2707 416 1272 1432 1769 39 24 15 180! |

En 1749, il y avait dans la paroisse 577 individus. Depuis 1750 à 1800 compris, il y a 4 373 survivants. Depuis

1801 à 1830 compris, il y a | 432 survivants, Ce qui donne pour total: 3382 individus de la paroisse à cette date.

il) Après avoir parcouru celte intéressante monographie écrite par M, Gatièn, on ne peut s'empêcher de re- -gretter que l'auteur ne l'ait pas continuée jusqu'à la fin de sa carrière. Mais gardons-nous bien dé lui en faire un reproche. Sachons-lui gré plutôt d'avoir, malgré tn minis- ‘tère qui absorbait presqne tout son tenips, rédigé un tra-

vail qüi a nécessité tant de recherches, et qu'il serait impogsible dé faire aujourd'hui avec la même abondancé et

— ob memtequemme cegemenméannmeente ©? (1) Céhtinuation del’Histoire du Cap:Santé, par l'abbé D. Gosselin, : : !

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la mème précision de détails. D'ailleurs, à cette époque, la santé de M. Gatien était déjà fortement ébranlée, et ne cessa depuis de réclamer les ménagements et les soins les plus attenii's. Tout en gardant la direction de sa paroisse, . il duticompter davantage sur la coopération de ses vicaires,, faire une part moins large à l'étude, et recourir à différents. petits travaux manuels,.pour enrayer autant que possible la marche de la maladi: qui s’'annoncçait avec son cortège: habituel d'infirmités. Tel fut, à peu près, le genre de vie de M. Gatien, de 1430 à 1844, année de sa mort, — ve qui ne l'empêcha pas comme nous le verrons, — de travailler jusqu'à la fin, au bien spirituel et temporel de ses onailles.. La paroisse du Cap-Santé, jusqu'à ces années dernières, à: presque toujours compté quelques protestants. Mais à l’époque où nous reprenons son histoire, le nombre en était plus grand qu’à l'ordinaire. Ministre de celui qui est venu 39 sur la terre remettre le genre humain dans le chemin dela vérité, M. Gatien ne pouvait être indifférent au malheureux sort de ces victimes de l'erreur. Ilne laissait done échapper aucune occasion de leur douner des marques de bienveillance, qui tombaient rarement sur un sol ingrat. Ainsi, dans la seule année 1831, il eut la consolatiou . de recevoir l'abjuration d'une dame Rebecca Wallace, veuve de Andrew Coburn, de son fils James, et d’un nommé Robert Cameron. Ces précieuses conquêtes, qui n'étaient ni les premières ni les dernières, montrent bien le zèle apostoliqi'e qui l’animait.

On voit par une décision du Çonseil de fabrique, en date du 24 novembre 1833, que M. Gatien dut encore s'occuper des éternelles réparations de l'extérieur de l'église. Le portail et les tours, en particulier, ne pouvaient être laissés plus longtemps en cet état. Cette fois encore, la paroisse plaida pauvreté, et obtint de l'évèque lautorisation de prendre sur les fonds de la fabrique la somme nécessaire à l'exécution de ces travaux qui coùtèrent près de 800 piastres. BAT Le 9 juillet:1835 eut lieu la première visile épiscopale de

Mgr Signay;, sous le règne de M. Gatien. Après avoir confirmé 316 personnes, Mgr Signay procéda à l'audition dés

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comptes qu'il alloua pour; les années 1826 —27 -— 28— 30—31 et 32, et les ordonnances qu'il porta contre les marguilliers dont les comptes n'étaient pas en règle, firent comprendre que cette révision n'était pas une simple formalité. Ainsi, non seulement il refusa de décharger le marguillier en exercice pour l’année 1829, mais il ordonna de lui faire donner une obligation pour la balance dont il était redevable et de le poursuivre s’il ne l’acquittait après un délai de trois mois. 11 fit aussi remarquer qu’il n'avait alloué les comptes pour 1826 et 1827, qu'aprèss’ètre assuré que les travaux extérieurs de l’église avaient été dûment autorisés par la fabrique, ainsi que par son prédécesseur, Il ordonna ensuite la sonnerie gratuite des baptêmes, l'achat de nonveaux ornements, le renouvellement de la dorure du petit calice etle remplacement du crucifix du maîitre-autel par un plus convenable, IL renouvela aussi l'ordonnance promulguée par Mgr Plessis,en 1893, de confesser dans l’église pendaut la belle saison, et déclara que le foin coupé dans le cimetière devaitétrelaissé sur champ.

La fabrique fit, en 1837, l'acquisition d’un parement d’autel peint sur toile par Lun de nos peintres canadiens, M. Legaré, eten 1840, l'achat. de trois jeux de chandeliers argentés, l'un pour le maitre-autel, et les autres pour les chapelles latérales.

Nousavons vu que M.Fillion avait fait don de certains terrains à la fabriqre etaux curés de la paroisse. M. Gatien voulant assurer au; donataires la paisible possession de ces terrains et prévenir toute contestation, convoqua les marguilliers..à ce sujet, le 8 décembre 1839, et il fut décidé à l'unanimité :

1° Que pour assurer à la paroisse la propriété des, terrains donnés par M. Filliou, et dontelle est actnellemeut en possession, il convieat de profiter des dispositions de l'ordonnance. de: la 2 Victoria, chapitre 26: 2 Que le curé, conjointementayec le marguillier en exercice, soit autorisé ” à faire les déboursés nécessaires pour le mesurage des dits terrains par un: arpenteur juré, qui en dressera un procèsverbal et des titres de ces terrains, au greffe de la es du Banc dn Roi, du district de Québec.

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