LK DONJON
de l'enceinte principale; différente en cela des citadelles actuelles, qui sont à nos places de
guerre ce que les donjons étaient aux forteresses du moyen âge, et que l'art moderne a rejelées en dehors de la place, perfectionnement contestable jusqu'à un certain point; car, de nos jours, la citadelle prise, la ville est rendue, tandis que, dans la combinaison adoptée au moyen a^e , il fallait, de toute nécessité,. prendre la. place avant de pouvoir même attaquer la citadelle. , ., <,!<:■ h mmi.hI> ;-t, >■ l
Le donjon d'Arqués a été misérablement dépouillé de ses pierres de revêtement sur presque tonte sa surface. Aussi , au premier coup d\eil , lorsqu'on ne s'est pas encore bien rendu compte du plan et de la disposition de cet édifice, croit-on n'avoir sous les yeux qu'une masse informe , dont l'aspect triste et sombre afflige et repousse la vue. Cette masse n'est pourtant pas sans caractère; elle respire une sauvage graiif deur. Lorsqu'on la contemple quelque temps , ses hautes murailles décharnées , ses énormes et robustes contreforts, qui la flanquent de toutes parts comme autant de tours carrées, cet
■niK» irai^Trne/ie 1 , qui se WfcftMÎ ncAi i-^vwfc- . -ftr cfctff'vÂl* u^rjJ^së4?r
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»' Il y a An»*» rech.Ucau , cbt celui-ci , un fort beau (ionjiai il une figure carrer, qui est séparé 1» vu «tell* jpb« Mb d îuif* tut/raille «le rmq |>iertte, i*tai»f. Mn* un «lésons, un grand - nuisit*, ir <-hapell<> mie petite ahaunSre ef un | v*r mouler snr la piate-tVmiui ; d*»
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