CHAPITRE HUITIÈME
fouis-le- Jeune oeoant le cl^tean Vérone*, feromte U îtouloone e*t blessé uns ces îjium. Rvqut* Itoré à $)!)Uippe-J3Uiatt5te. Hicljart -Coeur -orf ton l'aoeiefle ; il g rentre par nn trotté. Comptée >e oépen«0 oe la vicomte Vj&rqneo. ft gâteau «rt oe pnoon h la ooenr VjUtftnr jfcretaane.
!E roi de France Louis VII, dit le Jeune, n'avait pris aucune part à la lutte entre Geoffroy Plantagenet et Etienne. Geoffroy Plantagenet avait acheté sa neutralité par l'abandon de l'importante place de Gisors et du Vexin normand. Cette funeste
m CHATEAU D'A ROUES.
concession, qui devait soulever, plus tard, de si graves débats entre la France et la Normandie , n'avait pourtant pas rallié entièrement Louis- Ic-Jeunc à la cause de Geoffroy; car, quelques années après, sous un prétexte assez frivole, il prit les armes en faveur d'Etienne. Au printemps de l'année 1 1 5o, accompagné d'Eustache, fils de ce prince, et escorté d'une nombreuse milice, « cum magnâ militid » , il entra en Normandie par la marche du nord, et se présenta devant le château d'Arqués Le jeune Henri II, empressé de défendre ses nouveaux états , car son père Ceoffroy Plantagenet venait de lui accorder le duché de Normandie et de lui en faire conférer l'investiture par le roi de France lui-même, s'avança à leur rencontre, à la tète d'une magnifique armée composée de Normands, d'Angevins et de Bretons*. Le sang allait couler au pied des remparts du château d'Arqués, lorsque les chefs de l'armée du jeune duc, plus murs que luid'àge
■ « Vcnit ante rastellum Archas. » — Robert du Mont, apod
Duclusnc , p. 984.
» « Cum adiuii-altili <xcr< itu Noruiannorum , Andcga*cn»iuin , « britonum. » — Idem, p. V84.