‹ Histoire du château d'ArquesChapitre 95 sur 141 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Herriona eue l'origine *u coteau Vaquée, Stotème *e fartifleotion* en usage en HormanMc; type* normantf ; ensemble *u retenu VJUque*.

ur le versant méridional de la vallée d'Arqués, au-dessus du bourg dont elle emprunte le nom , se projette, dans la direction du sud au nord-ouest , une langue de terre ou espèce de cap , ramification du grand plateau central du pays de Caux. Sur

sa droite, s'étend la vallée au fond de laquelle coulent réunies les rivières d'Arqués et de la Béthune ; sur la gauche , se dessine une gorge profonde qui la sépare de la colline voisine. Ainsi défendue par la nature, de trois côtés, cette langue de^ terre se lie, vers le sud , au plateau central, qui s'élargit ensuite et s'élève insensiblement ; sa longueur est d'environ deux cents toises, sur une largeur moyenne de soixante.

C'est cet espace que Guillaume d'Arqués choisit pour élever, au xi' siècle, le château fort dont nous allons explorer les ruines.

Quelques auteurs prétendent qu'il existait là, antérieurement, un établissement militaire, que les uns font remonter aux Romains, d'autres aux enfants de Clovis , quelques-uns, plus modestes , aux temps de Charles-Martel et de Pépin.

Les premiers, ne pouvant invoquer à l'appui de leur opinion aucun témoignage historique, aucun fait positif et matériel , parlent de médailles du haut et du bas empire et de débris de poterie romaine , découverts au-delà de la vallée, dans Archelles; d'une médaille de Postume trouvée vers le pied du château auprès

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