‹ Histoire du Château de MeudonChapitre 70 sur 187 · Louis Dimier, Le Primatice. Paris-Leroux, 1900. p · texte numérisé non relu

Louis Dimier, Le Primatice. Paris-Leroux, 1900. p

2. Palustre, La Renaissance en France. Paris-Quantin, 1879. T. IT; Léon de Laborde, La Renaissance des Arts. T. 1, p. 506-507.

3. Des erreurs et des anachronismes multiples encombrent l'histoire de Meudon à la Renaissance, Ces légendes, nées à la fin du xvin* siècle, remplissent depuis lors les monographies ; citons en deux parmi les plus typiques: . (I (le cardinal de Lorraine) fit construire un superbe château d'après les les dessins de Philibert Delorme qui s’adjoignit le Primatice. Ses murailles étaient flanquées de tourelles en encorbellement ; la façade, rougie de briques, était accompagnée de quelques bustes et de balcons qui régnaient tout autour. Parmi les peintures de ses plafonds se faisaient remarquer ceiles qui représentaient les sessions du concile de Trente où le cardinal avait assisté » (Histoire et description naturelle de la commune de Meudon. Eugène Robert. Paris-Paulin, 1843). Ainsi Charles de Lorraine construit le château qu'il achètera à la duchesse d'Etampes et Jules-Hardouin Mansart dessine pour lui les grands balcons de la cour et de l'aile orientale,

Ces erreurs sont légères en comparaison de celles qui s’enchevêtrent dans les pages consacrées à Meudon par Georges Cain (Environs de Paris. Paris- Flammarion, s. d,, p. 81 et seq.) : « Sans remonter au déluge il nous suffira de savoir qu'en 1539, Antoine de Lorraine, chanoine de la Sainte-Cha-

pelle fit abandon du domaine à Anne de Pisseleux, sa nièce, épouse de Jean

de Bretagne, duc d'Etampes.. Tout cela n’empéchait pas, six ans plus tard, la volage duchesse de céder sa seigneurie à Charles, cardinal de Lorraine et archevêque de Reims ; il y fit bâtir par Philibert Delorme un magnifique château sur le point le plus élevé de la colline qui regarde la Seine. »

4. Le Roy, Floretum Philosophicum seu ludus Meudonianus. Paris, 1654.

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