‹ Histoire du Château de Versailles: Versailles au XVIII e siècleChapitre 22 sur 61 · Le Château sous Louis XV, p · texte numérisé non relu

Le Château sous Louis XV, p

7. Les travaux de Gabriel pour les appartements sont étudiés aux chapitres suivants.

8. V. le récit du mariage de Madame Infante par le duc de Luynes : « La Galerie et tous les appartements étaient extrêmement remplis... Le Roi descendit par le grand escalier de marbre,

qui faisait un spectacle admirable par la grande quantité de monde qui y était placé.. » Au mariage du Dauphin, en 174-S Luynes ajoute ce détail : « C'est le gouvernement [de Versailles] qui donn .les places sur cet escalier; il était bien rempli, et cela faisait un beau spectacle » [Mémoires duduc de Luynes, t. III, p. iS : t. VI, p. 314).

9. Luynes, t. VIII, p. 78, 87. Il avait été d'abord question d'utiliser la « petite galerie » du « Petits Cabinets », c'est-à-dire ceux du second étage ; le texte du 8 janvier l'indique expressément. La distinction de la « petite galerie d'en bas » est faite par Luynes au 24 janvier.

10. Sur le transfert à Paris du Cabinet des Médailles, en 1741, v. la préface de Mariette aux Pierres gravées du Cabinet du Roi, t. II du Traité des pierres gravées, Paris, 1730. Le plafond de l'ancienne pièce était conservé en 1756 (Blondel, p. 125, note'1. V. sur ce cabinet [salle 127], VHiitoire du Château de Versailles, t. II, p. 185-187, et Le Château sous Louis XV, p. 88-92.

11. Luynes, t. VIII, p. 355. Cf. Laujon, Essai sur les spectacles des Petits Cabinets, àla suite de Mémoires de Madame du Hausset, et Campardon, Madame de Pompadour et la cour de Louis X V, Paris, 1807, p. 29. Ce dernier ouvrage présente l'histoire complète du petit théâtre, qu'Ad. Jullien et Dussieux ont fort peu accrue.

12. Luynes, t. IX, p. 94, 1 33. Un balcon fut ajouté dans le haut de la salle, au mois de décembre 1749, et doubla sans doute le nombre des places (t. X, p. 55).

i3. L'aquarelle de Cochin, reproduite plusieurs fois et en dernier lieu dans l'édition illustrée de Louis XV et Madame de Pompadour (Paris, 1903), provient de la vente de M. de Marignv. Elle a fait partie des collections Josse, La Béraudière et Goncourt, et appartient aujourd'hui à M. Joseph Bardac. Elle rappelle exactement la représentation d'^4cw et Galatée du 11 février 1749, à laquelle assistaient la Reine, le Dauphin, Madame Infante et Mesdames, « et outre cela l'Infante Isabelle en son rang » (Luynes, t. IX, p. 314).

14. Luynes, t. IX, p. 94, i32, 245. Argenson, t. V, p. 291. Correspondance de Madame de Pompadour, éd. A. -P. Malassis, Paris, 1878, p. 106.

i5. Journal inédit du duc de Croy, publié par le vicomte de Grouchy et Paul Cottin, Paris, 1906, t. I, p. i5i. Luynes, t. XI, p. 448. On songea à sauver quelques fragments des peintures murales. Le peintre Picault fournit, en 175 1, un mémoire pour « avoir levé le Siège de Valenciennes de dessus le mur du Grand Escalier », opération estimée 3. 200 livres; en 1752, il « lève » un soldat en faction, un homme avec des lunettes, une tête de nègre, une partie du Siège de Saint-Omer, demandant 100 livres pour chaque morceau (Archives Nationales, O1 1932 ; Engerand, Inventaire des peintures commandées, p. 626).

16. Un dossier sur la démolition de la lanterne a été publié dans Le Château sous Louis XV, p. 235-237. Plusieurs propositions furent faites pour la reconstruction, que certains jugeaient indispensable à l'aspect de l'édifice.

17. Un « Etat de la dépense à faire pour achever la chapelle du Sacré-Cœur en supprimant l'usage de l'ancienne chapelle de la Communion, qui est vis-à-vis », est daté du 20 juin 1772 et s'élève à la somme de 3o.ooo livres (Archives Nationales, O1 1784^. Les bronzes et dorures sont de Desouche (L. Deshairs, Documents inédits sur la Chapelle de Versailles, dans la Revue de l'histoire de Versailles de 1906, p. 43 et 47.) Le crucifix d'ivoire du Dauphin fut donné au pape Pie VII par Napoléon, après son couronnement (Vaysse de Villiers, Tableau descriptif de Versailles, p. 97).

18. Au temps même où se construisait sur le Grand Degré le théâtre réservé surtout à l'opéra, la salle de Comédie subissait quelques changements. Luynes écrit, le 29 novembre 1748 : « L'on a fait une nouvelle entrée pour la loge de la Reine; on a ouvert une porte dans le palier qui est au milieu de l'escalier qui monte à la galerie des Princes [où sont aujourd'hui les bas-reliefs du monument de Hoche]. L'on passe actuellement par-dessous l'espace qui est entre ce palier et le jardin, c'est-à-dire par-dessous le passage qui conduit chez Madame. Cette nouvelle entrée conduit de plain-pied à la loge de la Reine, que l'on a agrandie en y joignant celle des dames du Palais ;

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