Luynes, t. V, p. 166, t. VII, p
72. C'est ici une occasion de mentionner ce cabinet, dont on ne s'est pas occupé et qui paraît assez souvent dans Luynes. Les plans ne permettent pas d'assigner à ce local une autre place que l'entrée des Cabinets de la Reine sur l'Œil-de-Bœuf. Il y a, d'ailleurs, deux passages plus explicites que voici. Les deux députés du Parlement, qui ont apporté les remontrances le 26 mai ijbl, « se sont retirés et sont entrés dans la petite chambre du Premier valet de chambre du Roi, qui est dans le passage qui va chez la Reine » (t. XI, p. 145). En 1738, « le Roi descend plusieurs fois par jour chez M. le Dauphin; il passe par un petit escalier qui est auprès de la garde-robe du Premier valet de la chambre. Il n'y a que le Premier gentilhomme de la Chambre, le capitaine des gardes et les entrées familières qui aient droit de suivre le Roi par cet escalier » (t. II, p. 34). Blondel, d'autre part, nous apprend que ce le logement du Premier valet de chambre de Sa Majesté est contenu au-dessus de la pièce de communication de l'appartement de la Reine avec celui du Roi (t. IV, p. 122). Le petit escalier, par où descend le Roi, est donc l'escalier tournant dit autrefois « de la Journée des Dupes ».
73. Luynes, t. VII, p. 475 ; t. XIII, p. 271. Cf. des récits du 25 mars (t. XIV, p. 94), du 8 avril t. XIV, p. 107) et du 18 décembre 1755 (t. XIV, p. 341). On lit au 8 avril : « M. le premier président vint ici hier. Il attendit longtemps dans le cabinet du Premier valet de chambre. Tout ce qu'on sait jusqu'à présent, c'est qu'il a été sept minutes chez le Roi, la porte fermée, mais que l'audience que le Roi lui a donnée n'a été que de trois minutes ».