‹ Histoire du Château de Versailles: Versailles au XVIII e siècleChapitre 40 sur 61 · Archives Nationales · texte numérisé non relu

Archives Nationales

77. Le Château sous Louis XV, p. 20, n. 2; p. 38, n. 4. La pendule placée en 1756 est payée 6.5oo livres à Gallien, qui l'a dessinée, fondue et ciselée sur l'ordre des Menus. Elle représente « la France, gouvernée par la Sagesse et couronnée par la Victoire, qui accorde sa protection aux Arts » (Courajod, Livre-Journal de Lazare Duvaux, p. cxv). Luynes en parle au t. XV, p. 3i3.

78. Archives Nationales, 0*2255-2258. Les sculptures du Cabinet du Conseil étaient considérées, depuis Dussieux (t. I, p. 3i2), et sans autre raison qu'une date imaginaire de sa construction,comme « le plus bel échantillon du style de Robert de Cotte », alors que la pièce est postérieure de vingt ans à la mort de l'architecte. L'œuvre est la plus ancienne d'Antoine Rousseau qui soit conservée à Versailles. J'ai attiré jadis l'attention sur cet artiste oublié, indiqué ses travaux et esquissé sa première notice biographique, d'après les registres de l'État civil de Versailles, dans la Gazette des Beaux-Arts de 1895, t. II, p. 273.

79. Transcrit par Luynes, t. XIV, p. 168 (3 juin 1755). Cf. Archives Nationales, 0*822, p. 35 1.

80. Mémoires du cardinal de Bernis, éd. Masson, t. I, p. 353, 357, 35g. « La réunion du Conseil se tient dans la pièce qui est par delà la pièce où est la pendule » [salle i3o] (Luynes, t. XV, p. 359).

81. Dufort de Cheverny, t. I, p. 179, 181, 186. La suite du dernier passage cité raconte agréablement comment le Roi quitte le Cabinet pour la première fois, en descendant chez Madame de Pompadour.

82. Le Château sous Louis XV, p. 8o-85. En 1767, Verberckt réclame 2.000 livres « sur le cabinet de Madame Adélaïde ». ,

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