Le Château sous Louis XV, p
84. Argenson, t. V, p. 464; t. VI, p. 90, 92. Luynes, t. I, p. 274. F.-V. Toussaint, Anecdotes curieuses de la Cour de France, éd. Paul Fould, Paris, 1908, p. 83.
85. L'histoire artistique et anecdotique des Petits Cabinets, établie en dehors de toute légende, d'après les textes contemporains et les dossiers des Archives Nationales, se trouve dans Le Château sous Louis XV, p. 173-201 et 214-226. Je me borne à y renvoyer le lecteur. Sur l'appartement Du Barry, on doit consulter aussi le chapitre V de Madame du Barry d'après les documents authentiques, par Claude Saint-André, Paris, 1909.
86. Voir notamment le passage de Luynes sur une difficulté soulevée par les valets de chambre à propos des aumôniers (t. I, p. i39, au i« décembre 1739). Autres passages du même tome sur l'étiquette de la Chambre du Roi, p. 262-263, 269-270, 279, 43 1.
87. Archives Nationales, 0*822, p. 227. Luynes, t. IX, p. 338. La note du duc de Gesvres citée plus loin est au t. XIV de Luynes, p. 2o5.
88. Avant d'être amenés dans la Chambre par l'escalier de Marbre, les compagnies attendaient dans les locaux du rez-de-chaussée de la Vieille Aile, où elles avaient accès'par la cour des Princes. Leur voyage de 1749 est mentionné au registre des consignes des Suisses du Roi (Bibliothèque de la ville de Versailles), qui donne également le nom des anciennes pièces où il était d'usage de les recevoir :
« Etat des salles destinées pour les Compagnies qui sont venues complimenter le Roi sur la Paix.
Le matin. Salles.
Le Parlement, Salle des Ambassadeurs,
La Chambre des Comptes, Salle du Conseil,
La Cour des Aides, Salle des Parties,
La Cour des Monnaies, Salle du Grand-Maître,
La Ville. A l'appartement de M. le gouverneur de Paris.
L'après-midi.
Le Grand-Conseil, Salle des Ambassadeurs,
L'Université, Salle du Conseil,
L'Académie française, Salle des Parties. »
89. V. le dossier de cette affaire dans Le Château sous Louis XV, p. 99.
90. Lettre de Portail à Marigny, juillet 1759 {Le Château sous Louis XV, p. 100). La bordure nouvelle, de style Louis XVI, entoure aujourd'hui le David du Dominiquin, placé dans les Grands Appartements. Le Saint-Jean, faussement attribué à Raphaël, est au musée de Marseille.
91. Archives Nationales, O1 3457. L'État du mobilier de 1787 décrit le meuble de la Chambre de parade au moment de la Révolution : « Un grand et riche meuble de brocart fabriqué en largeur d'une aune, dessin à cartouche, or frisé et or filé, liséré broché vert, sur fond cramoisi ». Le lit est à la duchesse, « de i3 pieds de hauteur de colonnes au chevet, l'impérial en voussures sculpté et doré, le dehors orné d'une riche corniche, surmonté de casques, têtes et dépouilles de lion, branches de lauriers et attributs militaires, enfants tenant des couronnes, ledit impérial surmonté d'une voussure en dôme terminé par une couronne royale posée sur un carreau ». — La couchette a parmi ses ornements des têtes de lion, avec des haches d'armes et couronnes de laurier aux pieds de devant, faisceaux de piques à ceux du chevet, «le chantourné orné de boucliers et cornes d'abondance. . ., le tout sculpté et doré ».
92. Croy, t. III, p. io3, 104. Vicomte de Grouchy, Morts et funérailles royales, Paris, 1901, p. i5i-i 53 .