CHAPITRE SEPTIÈME 2ig
Fontainebleau, aujourd'hui placées au Louvre ainsi que la Vénus. Les principales œuvres d'art qu'on y voit aujourd'hui sont une fonte ancienne du pseudo-gladiateur combattant et une Diane chasseresse d'Anselme Flamen, signée et datée de 1714, qui a figuré au milieu d'un bassin de Marly.
24. Campardon, Marie-Antoinette et le procès du Collier, Paris, i863, p. 65. Funck-Brentano, L'affaire du Collier, Paris, 1901, p. 154.
27. [Duchesne], Formation des Jardins, Paris, 1775, p. 34. Sur les anciennes dispositions des groupes dans les jardins, v. l'Histoire du Château de Versailles, t. I, p. 94; t. II, p. 35 et 2o5.
28. Archives Nationales, O1 1790. Nous sommes loin de la légende qui veut que le rocher dApollon ait coûté un million et demi, ainsi que l'autre rocher de Versailles, celui du beau jardin de Madame de Balbi, payé par le comte de Provence (Vaysse de Villiers, Tableau descriptif... de Versailles, 28 éd., 1828, p. 36).
29. Nolhac, Hubert Robert, p. 57. Correspondance de M. d'Angiviller avec Pierre, publiée par M. Furcy-Raynaud, Paris, 1906, t. I, p. 299.
30. Delille, Les Jardins, éd. Didot, 1782, p. 141 (notes). Prince de Ligne, Coup d'œil sur Belœil, nouv. éd., Belœil et Bruxelles, 1786, p. 126.
3i. Cette vue des jardins est celle qu'a dessinée le chevalier de Lespinasse et qui a été gravée pour l'ouvrage d'Alexandre de Laborde. Le duc de Croy constate en 178 1 cet état des jardins, qui « commence à consoler de l'ancien », mais où les statues ne sont « pas encore assez nichées et accompagnées par la verdure » et où « rien ne peut rendre et ne rendra plus les beaux arbres qu'il y avait». En juillet 1783, il trouve son cher jardin bien tenu, les arbres croissant et « faisant effet ». (Journal, t. IV, p. 262 et 3o2.)
32. Une lettre de Mique, adressée à M. d'Angiviller au mois de septembre 1780, rappelle l'intention « de celui-ci de faire rétablir successivement tous les bosquets du Jardin de Versailles ». (Archives Nationales, O1 1790.) M. d'Angiviller projetait aussi de reprendre, pour assurer le service des eaux dans les jardins et dans la ville de Versailles, les grands travaux d'adduction de l'Eure entrepris et abandonnés sous Louis XIV. Parmi les documents publiés par J.-A. Le Roi [De l'état de Versailles avant ij8g),a.vec les observations hydrologiques de l'abbé Tessier, on a un mémoire historique de Heurtier et Coulomb, de 1784, « relatif au projet d'annexer à Versailles les eaux de la rivière d'Eure »; il conclut à la reprise du projet de Vauban et de Louvois.