CHAPELLE
a a fait trouver toutes matières en place ( le tout « pris au rabais ) pr xxviii 1.
i4i4« (< Paié a Bertram Lefevre machon la « some de lx s. t8 pr avoir repparé et faict les « choses qui ensuyvent et pr avoir mis et baillé « le sablon eaue et establys ad ce nécessaires « cest assavoir les pilliers et le mur de loratoire « de la chappelle du chasteau dud. lieu de Tance carville et mesme le pillier du couaing près « led. oratoire le tout de devers le costé de la « tour du Lyon semblablement la muraille dud. « oratoire et les embasses diceulx pilliers qui « estoient dégradés des degoustz des eaues en « telle sorte quilz estoient en dangier de tumber « en ruyne et descadence auquel Lefevre les d. « repparations avoient esté adjugiées au desrain « rabays aud. prix de lx s. ts le samedi xue jour « daoust lan mil quatre cens et quatorze pour « ce lx s. »
i4i6. « Paié lxxvii s. vi d. ts pour avoir par « l'ordonnance de très révérend pere en Dieu « monseigneur larchevesque de Thoulouze i « changé l'escalier de la chappelle du chasteau. »
' II était oncle et tuteur du seigneur de Taocarville.
i45q. « A Bertren de Freville et Rogier Amant « pour avoir fait la latte et couvert la chappelle « et fait de piastre les fenestres de lad. chappelle « par marché a eux fait xxii 1. »
« À Bertren de Freville et Bardin Vincent pour « xxii milles de clou à Ute esploiéz à la chap- « pelle vi 1. v s. »
« A Guillaume Salle pour avoir délivré sur les « hais de Tancarville xv milliers de tuille qui « ont este emploiés à couvrir la chappelle du « chasteau dud. lieu pour ce . . xxxun 1. v s. »
1462. « Pour 11 montz de piastre pour parte clorre les fenestres de la chappelle et pour avoir « plastré les d. fenestres »
1 5i8. « A Jehan Trupechault la somme de « dix livres ts pour avoir refaict la grant verrière « de la chappelle du chasteau de Tancarville par « marché faict par Jean Castel escuier viconte « dud. lieu. »
i5*4. « A Thomas Malartur pour avoir rep- « paré les verrières de lad. chappelle du chasteau, « et des chambres dud. lieu par marché à luy « faict, la somme de six livres tournois. »
Ce maître verrier, sept ans après, recevait la même somme pour le même travail :