‹ Histoire du chêne dans l'antiquité & dans la natureChapitre 126 sur 129 · C. Peisorhat. « IMS · texte numérisé non relu

C. Peisorhat. « IMS

Ce ne serait pas une des moindres gloires du chêne, si après avoir, par son bois, assuré la conservation de nos vins, et par ses racines propagé la truffe, ses feuilles pouvaient chez nous, à l'aide d'un organisme vivant intermédiaire, se transformer en soie. Quelle trilogie épicurienne, la truffe, le vin et la soie ! et voyez en quel ordre naturel Tarbre nous les présente, en bas la truffe, plus haut le vin, au sommet la soie. Oh î vieux chéue rébarbatif et solennel, tu es vraiment plus gaulois qa*on ne pense.

Il y a quelques années , lors de la maladie du ver à soie du mûrier, l'introduction de nouvelles espèces de bombyx pouvant faire de la soie avec les feuilles de nos chênes, fut une espérance dans un grand désastre.

Quelle heureuse fortune, en effet, s'il était possible d'acclimater chez nous un bombyx séricigène plus rustique

que celui du mûrier et pouvant vivre au Midi sur nos chênes verts, au nord et au centre sur nos rouvres et 003 pédoncules.

Deux espèces du genre bombyx vivent en Chine et au Japon, sur les feuilles des chênes. La première désignée sous le nom de bombyx- pernyij la seconde sous celui de bombyx-yama-mui. Nous parlerons d'abord de la première,

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